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Extrait de 70 ans de miracles de R.Harvey
"Le 5 juillet 1905, à Grove City, en Pensylvanie, dans une cabane vétuste baptisée pompeusement "presbytère", il naquit à Emma et à Henry Harvey un enfant "bleu " atteint de strabisme et d'une malformation de la langue. Les parents apprirent qu'il ne restait à leur bébé que quelques heures à vivre. Non convaincu, le père se tourna immédiatement vers Dieu avec cette prière : "Même lorsque les médecins affirmaient qu'il nous était impossible d'avoir un autre enfant, Tu nous en a donné un. Veux-Tu maintenant nous révéler Ta volonté au sujet de notre fils? "
Puis, selon son habitude, il ouvrit la parole de Dieu pour y puiser la réponse. Dans le Psaume ''8, au verset '7, Dieu lui donna cette promesse : "Je ne mourrai pas, je vivrai, et je raconterai les oeuvres de l'Eternel. " Dès lors, ces paroles constituèrent pour ce jeune père la promesse que son fils vivrait et qu'il servirait le Seigneur. Et mon père avait raison, puisque, au delà de 70 ans plus tard, me voici! Mais dans ma prime enfance mon père a cherché à s'appuyer de toutes ses forces sur cette promesse. En effet, le simple fait de rester en vie fut pour moi une suite de luttes terribles.

A l'âge de 2 mois, je contractai une double pneumonie et la coqueluche. Une infirmière visiteuse venue aider ma mère, annonça à mon père que j'étais mort. Mon père lui dit : "Ne dites rien à sa mère. Il n'est pas mort." Il s'agenouilla près de mon petit lit et rappela à Dieu Sa promesse, jusqu'à ce qu'il fût satisfait de la réponse de Dieu et qu'il sût que la crise était passée. Je devais avoir environ un an, lorsque mes parents acquirent la certitude que j'étais atteint de strabisme. Il ne s'agissait pas d'une simple faiblesse, mais d'un défaut permanent assez prononcé. Un jour, après avoir joint leurs mains au dessus de mon lit, ils me les imposèrent et demandèrent à Dieu de redresser ma vue. Et Il le fit! (Je ne suis pas très beau aujourd'hui, mais je devais être dix fois pire lorsque j'étais un bébé qui louchait!)

Avant d'atteindre ma troisième année, j'attrapai la diphtérie, et, encore une fois, quelqu'un vint à la maison et me déclara mort. "Surtout n'en parlez à personne", dit mon père. S'enfermant dans ma chambre, il s'agenouilla près de mon lit, prit ma main dans la sienne et n'eut de cesse que je bouge. Alors seulement, il se leva, remercia le Seigneur et s'en fut dire à ma mère que tout allait bien. Je n'avais pas encore quatre ans, lorsqu'un jour une infirmière se présenta à la maison. Elle s'entendit dire par mes parents : "notre fils semble posséder une intelligence normale. " "Mais Richard ne marche pas, et nous n'arrivons pas à le faire parler. " A 4 ans, je n'avais même pas encore pu prononcer "maman "et "papa ". Au lieu de cela, j'émettais des sons pour me faire comprendre et obtenir ce que je voulais.

L'infirmière examina l'intérieur de ma bouche et dit : "Révérend Harvey, votre fils souffre d'une sévère malformation de la langue. Celle-ci est entravée dans ses mouvements par une fibre située en dessous de la langue. Après le départ de l'infirmière, ma mère et mon père s'agenouillèrent près de moi ils m'imposèrent les mains et se mirent à prier. Une fois de plus, mon père cita la promesse : "je ne mourrai pas, je vivrai et je raconterai les oeuvres de l'Eternel. " Il dit à Dieu dans sa prière : "Seigneur, non seulement Tu as affirmé que mon fils vivrait et qu'il ne mourrait pas, mais aussi qu'il raconterait les ouvres de l'Eternel. Comment peut-il raconter tes oeuvres s'il a la langue liée? "

Dieu délia ma langue! Parfois il m'arrive de penser que Son travail a dû être trop bien fait, car ce petit membre m'a déjà souvent mis dans l'embarras! J'ai commencé à parler à l'âge de quatre ans, et aux dires de certains membres de ma famille, il ne m'a fallut que deux ans pour rattraper le temps perdu. "

La guérison ne s'obtient que dans la soumission à Dieu et dans la confession des péchés.

-Richard jeune homme ne voulait pour rien au monde être pasteur ou missionnaire car les maigres revenus de son père qui était pasteur les obligeaient à vivre dans des conditions difficiles et dans la privation. Mais voici que Dieu rattrape ce Jonas du 20ème siècle. «J'avais 18 ans, lorsque j'assistai, au cours de l'été, à une conférence biblique et missionnaire à Beulah... En me promenant sur le site où avait lieu la conférence, je fis la rencontre de l'évangéliste invitée : Mme Cora Rudy Turnbull. C'était elle qui m'avait amené à Jésus Christ quand j'avais huit ans. "Quelle heureuse surprise", s'exclama l'évangéliste. Et après quelques réflexions plaisantes, elle demanda : «A propos, Richard, as-tu déjà donné ta vie au Seigneur Jésus?"

Je me redressai, et plongeant mon regard dans les yeux de la dame, je répondis : «si vous entendez par là que je veux devenir prédicateur ou missionnaire, alors absolument pas!" «Et pourquoi pas?" demanda-t-elle. Je répliquai : «Je voudrais pouvoir manger comme et quand cela me plaît, et je voudrais pouvoir m'habiller comme et quand j'en ai envie." "N'as-tu pas toujours eu de quoi manger et de quoi te vêtir?" demanda-t-elle. "Oui, si manger signifie pour vous n'avoir que des oeufs pour toute nourriture pendant trente huit jours, et si vous qualifiez de vêtements les restes vestimentaires confectionnés à partir de personnes décédées. J'ai 17 ans révolus et je n'ai eu droit, jusqu'ici, qu'à un seul costume neuf sorti tout droit du magasin. La vie missionnaire? Très peu pour moi, merci!" "Richard, à partir de maintenant je vais prier pour toi chaque jour de l'année qui s'en vient." "Allez-y, si vous pensez qu'il en sortira quelque chose de bon", dis-je et je la quittai sur ces mots. Aussi extraordinaire que cela puisse paraître, je rencontrai de nouveau cette même évangéliste presqu'au même endroit l'été suivant. "ça par exemple! Toi ici Richard! Quelle joie de te revoir. Te souviens-tu de notre conversation de l'an dernier?" "Oui, certes." "Eh bien, qu'en penses-tu aujourd'hui?" Sans hésitation et avec un sourire forcé, je répondis : "J'en pense exactement la même chose que l'an passé!" L'évangéliste sembla quelque peu surprise. "Richard, avoua-t-elle, je n'ai pas tenu pleinement ma promesse de prier pour toi chaque jour, quoique je l'aie fait à maintes reprises. Je suppose que je devrai me mettre à prier tous les jours sans exception cette année." Ce à quoi je répondis : "Les résultats seront sans doute aussi probants que ceux de l'an dernier. " Et une fois de plus, je pris congé d'elle.

A l'automne, je partis pour le collège, mais au cours de la session printanière je tombai sérieusement malade. Les pasteurs et anciens prièrent pour moi, mais mon état empira. A bout de ressources, le pasteur, le Révérend P.R. Hyde, avec qui je logeai au presbytère, téléphona à mon père et lui demanda de venir me chercher. A la maison, ma température continua de grimper, atteignant la côte d'alerte et mettant mes parents au désespoir. Mon père demanda aux anciens de l'église de venir prier pour moi et de passer toute la nuit chez nous, si nécessaire. Ils vinrent, en effet, et prièrent; vers minuit le principal des anciens pénétra dans la chambre (je venais de sortir d'un accès de délire dû à une violente fièvre). S'étant approché de mon lit, il dit doucement :"Richard, mes prières pour toi ne montent pas plus haut que le plafond. Dieu fait la sourde oreille. Il doit y avoir quelque chose entre Lui et toi. Notre présence ici est donc absolument inutile. Lorsque tu auras réglé ce qui ne va pas entre Dieu et toi, alors seulement tu seras guéri." Il prit son chapeau et disparut, suivi des autres anciens. Evidemment, je savais ce qui n'allait pas entre Dieu et moi. Néanmoins, je continuai à Lui opposer une résistance opiniâtre. Lorsqu'à l'aube, je pris conscience qu'il n'y avait pour moi d'autre alternative que la vie ou la mort, je capitulai. "Oh, Dieu, veuille pardonner mon entêtement et mon obstination à vouloir vivre comme je l'entends, et guéris-moi, je t'en prie. Je m'engage à prêcher ou à faire n'importe quelle autre chose que Tu me demanderas de faire." La fièvre tomba presque instantanément. Je me mis à transpirer si abondamment que plusieurs draps de flanelle furent imbibés de sueur. J'étais sauvé!"

-''Un soir vers minuit, des coups furent frappés à la porte d'entrée. J'entendis une voix appeler sur un ton désespéré : "Pasteur, pasteur."...Un jeune homme se tenait sur la porte d'entrée et criait :''Maman est en train de mourir et elle vous réclame.''... Nous nous précipitâmes dans le maison et trouvâmes la mère enroulée dans un drap de lit, se tortillant et gémissant, allant même parfois jusqu'à hurler de douleur. Je m'agenouillai près de son lit et priai. Je restai là environ une heure, implorant Dieu d'intervenir en sa faveur. L'odeur fétide que dégageait la maladie commençait à m'incommoder, et je dus me retirer dans la pièce voisine que je ne tardais pas à arpenter de long en large, l'esprit en prière. Vers 3 heures du matin, la malade me fit demander à son chevet. "Pasteur, je vais mourir d'un moment à l'autre, et je ne veux pas affronter Jésus Christ avec toutes les critiques dont était rempli mon cour à votre sujet, et que j'ai colportées tout autour e moi. Je vous supplie de me pardonner. Dites, le voulez-vous?" "très certainement. Je vous pardonne."

L'instant suivant, elle essaya fébrilement d'atteindre un seau en dessous du lit... Elle fut prise de nausées et son visage vira au violet. Son mari lui administra quelques solides tapes dans le dos et essaya de lui venir en aide. Elle enfonça son doigt dans le fond de sa gorge et se mit à tirer. Ce faisant, elle extirpa du fond de sa gorge, un cancer, ses racines, et tout le reste. La puanteur était quasi insoutenable, mais la malade fut sauvée!''






Pour vous préparer à rencontrer Dieu,

voici les 5 pas vers le ciel









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Nous sommes mardi 12 décembre 2017