L'analogie du sport en religion
Voici un article pris sur voxdei.org

"Dieu est mort, Vive le sport"
Baron Pierre de Coubertin

Le sport est un opium, un des plus grands apaiseurs qui soit, et sa médiatisation à outrance ainsi que ses racines occultes cachent son enjeu véritable: s'emparer de nos âmes


Aucun évènement dans le monde, passé ou présent, ne rassemble autant de personnes que... les compétitions de football, et les compétitions sportives au sens large. Que ce soit dans les stades, ou derrière le petit écran, la communion mondiale est désormais possible. Il vous intéressera sans doute de savoir que c'est un français qui créa la fameuse "coupe du monde". Plusieurs nous ayant fait remarquer qu'ils voyaient le chiffre 666 sur le logo de l'Euro 2004, la compétition de football qui se joue actuellement, jetons un oeil sur ce que cache le sport, et en particulier sur la surmédiatisation du football.

Les origines occultes du football
Si les Anciens (grecs, partes, etc.) avaient déjà leur jeu de balle, il est un jeu qui se rapproche plus du football moderne, c'est le jeu de balle des rois mayas. Dans bon nombre de culture pré-colombiennes, ces jeux de balle pouvaient être joués par des amateurs, des professionnels, ou des dignitaires, mais nous allons nous intéresser à l'aspect rituel de ces parties: elles étaient censées représenter la victoire de la vie sur la mort. Le jeu se tenait sur un terrain qui variait de la taille d'un terrain de tennis à un de nos modernes terrains de football, et représentait un mirroir du ciel, une représentation astrologique. Les rois et nobles adverses capturés lors de conflits devaient combattre avant d'être mis à mort. Ces cultures pratiquaient largement les sacrifices humains pour se concilier les faveurs de leurs dieux. Un de ces sacrifices massif est tristement célèbre puisqu'il consista dans la mise à mort de 80 000 personnes, hommes, femmes et enfants. Les jeunes filles, qui considéraient la mort sacrificielle comme un honneur, étaient décapitées debout alors qu'elles dansaient pour leur divinité. Dans ce football maya, la balle était en caoutchouc, une matière sacrée qui servait aussi à guérir certaines maladies, et qui servait surtout à établir le contact avec les astres, les divinités supérieures. Quel était donc l'objectif du jeu? Sur "l'écran" du terrain, le ballon servait d'oracle et, par sa position, donnait des "prophéties" sur l'avenir ou les calamités éventuelles (sécheresses, famines, etc.) qui attendaient le peuple. Le prêtre mettait alors à mort par décapitation un nombre plus ou moins grand de victimes, pour contenter les dieux courroucés (vous trouverez plus de détails sur cette page: Le jeu sacré du peuple maya). Le football moderne n'est pas aussi éloigné de cette antique idolâtrie qu'il y paraît...

Le culte des héros
Si comme on l'a dit, c'est à un français que l'on doit la création de la coupe du monde de football, tous les 4 ans, c'est aussi à un français (le baron Pierre de Coubertin) que l'on doit la résurgence des jeux olympiques, en 1896. Le sport est, étymologiquement, "un moyen de passer le temps agréablement". Je connais un moyen de passer le temps agréablement: c'est la conversion, l'action de se tourner vers l'intérieur en se repentant de ses péchés, au lieu de se divertir pour les oublier, et de rendre grâces à Dieu en toute choses, c'est ainsi que l'on a une vie bien remplie de choses saines. Mais le sport, c'est aussi étymologiquement ce qui est pratiqué "en dehors des portes" de la ville, dont on remettait les clefs aux héros-vainqueurs. Le baron de Coubertin (qui ne faisait d'ailleurs pas mystère de son homosexualité, c'est dire s'il était un "visionnaire en avance sur son temps"), préparant le culte de notre âge, disait une chose très révélatrice: "La première caractéristique essentielle de l'olympisme ancien aussi bien que de l'olympisme moderne c'est d'être une religion". Cela se comprend nettement lorsqu'on voit la flamme sacrée partir de l'Olympe et parcourir les nations en signe d'unité mondiale. Lorsque notre pays porta en triomphe ses héros, les footballeurs de l'équipe de France en 1998, elle les fit passer à travers son Arc de Triomphe, les portes de sa capitale, pour leur en remettre les clefs symboliques. La coutume antique de l'apothéose (action d'élever au rang de dieu) est toujours vivace: il s'agissait réellement plus que d'un acte de ferveur populaire, mais d'un acte religieux. Si cette lutte pour la meilleure place du podium vient de la pensée grecque, elle est totalement étrangère dans le royaume de Dieu. Même si l'apôtre Paul la cite en exemple pour nous stimuler (dans son épître aux Corinthiens), le plus grand parmi nous doit choisir de prendre la dernière place, et le Seigneur se plait à nous placer en échec pour que "cette grande puissance soit attribuée à Dieu et non à nous".

L'impact du stade sur le comportement humain
Il existe des lieux, bâtis par des confréries ésotériques, qui modifient le comportement des personnes. Nous en avons déjà parlé par exemple, les bâtiments que l'on nomme "églises", construits sur des plans occultes, de style roman donnent à l'homme une sensation de sein maternel, de sécurité, alors que ceux de style gothique donnent une impression de grandeur divine, et d'écrasement, de petitesse de l'homme. Le comportement des individus qui sont placés sous son influence se trouve modifié: il en va de même pour le "stade". Sa forme circulaire fait immédiatement référence aux arènes antiques (le Parlement européen aussi d'ailleurs), et son terrain est une métaphore de la vie humaine telle que notre société athée se la représente, où le combattant acquiert par son entraînement et sa persévérance des armes pour écraser les plus faibles et tirer de la vie le meilleur à tous niveaux, pour lui seul et égoïstement. Mais le stade et sa disposition sont également tout à fait propices aux phénomènes d'hystérie collective, que l'on observe depuis l'époque de la Rome antique. Par milliers les morts dans les stades se sont comptés et la moindre bousculade devient dramatique. Les chiffres parlent d'eux mêmes, et Furiani ou le Heysel sont parmi les catastrophes les moins meurtrières de leur histoire, puisque les morts ne s'y sont comptés "que" par dizaines. Si la "Ola" (les spectateurs qui se lèvent en vague colorée) est plutôt sympathique, son déclenchement quasi-spontané est impressionnant. L'effet hypnotique du stade tient à sa construction circulaire, d'où les sons ne peuvent s'échapper qu'en tournoyant, comme le faisait remarquer le philosophe Umberto Eco. Les stades et leurs chants tournant peuvent provoquer des scènes d'hystérie collective et dans ces lieux on sent bien que le "petit peuple" peut devenir une arme dangereuse, si elle se retourne contre nous...

Du pain et des jeux
Ainsi, pour pouvoir diriger sans opposition, nos élites achètent la paix sociale grâce à un nouvel opium: le sport. Pierre Coubertin, encore lui, disait d'ailleurs: "Le sport est le plus grand apaiseur qui soit". C'est ô combien vrai ! Il suffit à nos dirigeants pas vraiment démocratiquement élus (6,66% des incrits aux dernières élections ont voté pour l'UMP, l'UDF n'a fait que 4,78% et les socialistes 11,56%), de jeter au peuple un peu de poudre aux yeux pour lui faire oublier ses malheurs. Même si la vérité reste bien cachée, des liens existent entre l'Opus Dei (une organisation ultra-catholique), le Comité International Olympique et les tyrans de la planète. Qu'ils se nomment Franco, Mussolini, Hitler (qui accueillit le JO en 1936), ou plus proches de nous en Chine, pour les JO de 2008, ces grandes manifestations sportives étaient sensées saper les fondements des régimes totalitaires. En réalité, c'est souvent l'esprit nationaliste qui en est sorti renforcé, puisque ces manifestations crystallisent autour d'elles l'orgueil de nations, montées l'une contre l'autre "pacifiquement", perpétuant le royaume de ce monde, la "démocratie", la majorité contre la minorité, le fort contre le faible, la loi du nombre et de la force brute, la seule loi que ce monde connaisse.

Sports et médias
Si le sport se veut facteur d'unité, la réalité est bien différente. Il y a bien le sport du riche (le golf, le polo, le tennis, etc.) et le sport du pauvre (la boxe, le basket et... le football!). Et c'est pour parachever l'abrutissement passif que le "sport roi", le football, est poussé de l'avant, au détriment des autres sports, bien évidemment. Les chiffres, s'ils étaient auparavent colossaux, deviennent titanesques et le prix d'une retransmission télévisée d'un soir n'est plus scandaleux: il porte la marque dans sa démesure la marque de la Bête et de son image "animée". D'ailleurs, la télévision elle-même véhicule cet esprit antéchrist de la "Bête": elle donne au télévoyeur l'impression d'avoir été rendu participant d'un évènement, alors qu'il n'a lui-même rien vu. Son oeil vagabond a flotté au gré... de ce qu'a bien voulu lui montrer le réalisateur, grand manipulateur et sorcier des images. Indécentes aussi sont les sommes empochées par les sportifs, qui gagnent en un mois (et nul ne s'en offusque désormais) ce que le travailleur moyen gagne en une vie de dur labeur. Le sportif et son équipe sont des marchandises aux mains d'entreprises aux tentacules mondiales, et ils en arborent les logos. Comme nous l'avons dit, il y a bien communion d'esprit entre l'entreprenariat mondain et le sport: victoire et réussite sont leur mot d'ordre et le fort doit toujours écraser le faible. Nous sommes bien loin de la saine activité physique où "l'essentiel est de participer". Par ses bandeaux publicitaires, cette guerre économique désire gagner les coeurs en les pénétrant par la porte des yeux, et amorcer la convoitise... pour un produit qui pourrait tout aussi bien être un plat de lentilles. C'est Babylone dans toute sa splendeur, puisque notre raison d'être dans une société de consommation est de... consommer pour que la machine continue de fonctionner ! Et Pierre de Coubertin l'a bien dit: "I1 est certain que le temps présent a besoin du sport".

Conclusion
Le monde court à sa perte, et nous le savons. Le concert des nations, qui sont plus nombreuses à faire partie de la FIFA (fédération mondiale du football) que de l'ONU, atteindra son apothéose lorsque l'Antéchrist viendra en prendre lui-même la direction, après un chaos apparent mais savamment orchestré. C'est notre vision du monde, et elle ne vient pas de nous, mais de la Bible, que nous savons vraie, quoiqu'en disent les soit-disant sages de ce siècle. N'hésitons pas à le dire: Le sport ne rassasiera jamais vraiment les âmes, mais Jésus-Christ est vivant et tout-puissant. Pierre de Coubertin est mort, vive Dieu !






Pour vous préparer à rencontrer Dieu,

voici les 5 pas vers le ciel









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