L'analogie du sport en religion


J'ai déjà mentionné que le baron de Coubertin a affirmé que le sport est une religion, mais c'est plutôt alors la religion qui est un sport, un sport de combat même ! ;-) Pour l'athlète du Christ, pas de tricherie possible, pas moyen d'acheter le juste Juge qui remettra les couronnes. J'aime ça.

2Ti.2:3 Souffre avec moi, comme un bon soldat de Jésus-Christ. 4 Il n'est pas de soldat qui s'embarrasse des affaires de la vie, s'il veut plaire à celui qui l'a enrôlé; 5 et l'athlète n'est pas couronné, s'il n'a combattu suivant les règles. 6 Il faut que le laboureur travaille avant de recueillir les fruits. 7 Comprends ce que je dis, car le Seigneur te donnera de l'intelligence en toutes choses.

1Co.9:23 Je fais tout à cause de l'Evangile, afin d'y avoir part. 24 Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans le stade courent tous, mais qu'un seul remporte le prix? Courez de manière à le remporter. 25 Tous ceux qui combattent s'imposent toute espèce d'abstinences, et ils le font pour obtenir une couronne corruptible; mais nous, faisons-le pour une couronne incorruptible. 26 Moi donc, je cours, non pas comme à l'aventure; je frappe, non pas comme battant l'air. 27 Mais je traite durement mon corps et je le tiens assujetti, de peur d'être moi-même disqualifié, après avoir prêché aux autres.

Le sport a ses règles, sans lesquelles il perdrait son sens et son intérêt, la vie chrétienne aussi, le vainqueur doit avoir suivi les règles pour être reconnu comme tel.

Ph.3:12 Ce n'est pas que j'aie déjà remporté le prix, ou que j'aie déjà atteint la perfection; mais je cours, pour tâcher de le saisir, puisque moi aussi j'ai été saisi par Jésus-Christ. 13 Frères, je ne pense pas l'avoir saisi; mais je fais une chose: oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, 14 je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ.

Hé.12:1 Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d'une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, 2 ayant les regards sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi, qui, en vue de la joie qui lui était réservée, a souffert la croix, méprisé l'ignominie, et s'est assis à la droite du trône de Dieu.



C'est à la suite de ces métaphores que les premiers chrétiens s'appelaient entre eux des athlètes du Christ, par exemple, Jean Chrysostome avec sa verve habituelle:

«Certainement on applaudirait sans restriction à l'opportunité du discours qui serait adressé aux athlètes des jeux olympiques sur les combats qu'ils vont livrer, sur le courage dont ils ont besoin et la victoire qui les attend, au moment où ils descendraient dans le stade prêts à combattre. Et nous aussi, à la vue des athlètes du Sauveur qui viennent de puiser dans les divines mystères la force de l'Esprit, nous ne traiterons pas un sujet hors de propos, au moment où ils se préparent à livrer le combat spirituel, en les entretenant de la chasteté. (...) Si la vue du triomphe des athlètes vainqueurs dans les combats gymnastiques a suffi pour inspirer à des spectateurs la résolution ardente de combattre eux-mêmes, de braver des fatigues et des sueurs sans nombre pour remporter une couronne d'olivier ou de laurier, avec quel ardeur ne devrions-nous pas braver toute sorte d'épreuves pour la chasteté, à la vue des couronnes que les saints ont reçues des mains de Dieu, afin de méditer à notre tour, par nos belles et salutaires actions, les couronnes célestes ? Ne serait-ce point une chose intolérable et capable d'exciter l'indignation, si, quand une feuille de laurier ou d'olivier et la gloire de cette vie passagère séduisent les athlètes, nous restions insensibles aux récompenses du Christ, si nous ne pouvions nous résoudre à fuir la volupté et à préférer à la concupiscence la crainte de Dieu ?»


Dans le plus vieux sermon conservé, datant environ de l'an 100 ap. J.C. on y lit la métaphore sportive suivante:
«VII, 1. C'est pourquoi, frères, luttons, sachant que déjà le combat s'engage. Or, pour les combats périssables bien des participants traversent les mers, toutes voiles déployées ; cependant tous ne sont pas couronnés ; au contraire, on réserve les couronnes à ceux qui ont pris de la peine et glorieusement combattu. 2. Eh bien ! nous, combattons de façon à être tous couronnés. 3. Courons dans la voie droite au combat impérissable, embarquons-nous en grand nombre, et, alors, combattons de façon à remporter la couronne ; ou du moins, si nous ne pouvons tous y parvenir tout à fait, tâchons d'en approcher. 4. Il nous faut savoir en effet qu'aux combats périssables celui qui s'avère tricheur est battu de verges, exclu du jeu et chassé du stade. 5. Qu'en pensez-vous ? Quel sera alors le châtiment que devra subir celui qui n'aura pas été loyal dans le combat impérissable ? 6. En effet, il est dit à propos de qui n'a pas gardé le sceau : " Leur ver ne mourra point, leur feu ne s'éteindra point, ils seront en spectacle à toute chair " (Es.66:24).»






Pour vous préparer à rencontrer Dieu,

voici les 5 pas vers le ciel









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