Pour continuer la réflexion je vous invite à visiter : |
Le concept du péché semble bien démodé puisqu'il se rapporte à la transgression de lois édictées par la religion qui ne trouve plus sa place dans la société moderne. La société a donc édicté par l'entremise de ses politiciens ses propres lois qui sont modifiables pour se conformer à l'opinion publique de l'électorat. Sur le plan humain changeant, la faute, la transgression (on ne peut plus parler de péché) est devenue bien floue et les avocats savent en profiter. Sur le plan divin, il en est tout autrement, Dieu ne change pas, ses standards non plus: Jacques 1:16 Ne vous y trompez pas, mes frères bien-aimés: 17 toute grâce excellente et tout don parfait descendent d'en haut, du Père des lumières, chez lequel il n'y a ni changement ni ombre de variation. Le péché demeure pour Dieu une problématique qui nécessite de la part des hommes de toute génération une rédemption (libération). C'est ce que Jésus est venu accomplir sur la terre en offrant sa vie terrestre parfaite comme substitut pour la nôtre.L'apôtre Jean nous donne une définition toute simple du péché: Quiconque pèche transgresse la loi, et le péché est la transgression de la loi. 1Jn.3:4 L'apôtre Paul décrit cette réalité qui reflète notre expérience à tous: Romains 7:7 Je n'ai connu le péché que par la loi. Car je n'aurais pas connu la convoitise, si la loi n'eût dit: Tu ne convoiteras point. Nous pouvons reconnaître assez facilement d'une façon générale que nous avons péché, cependant quand il s'agit d'une pensée, un sentiment ou une action spécifique, il en est tout autrement. «Nous sommes enclins à faire preuve de beaucoup d'indulgence envers nous-mêmes, et de beaucoup de dureté envers les autres ! L'égo s'aime toujours bien» - Leonard Ravenhill C'est pourquoi Jésus a exhorté d'ôter la poutre qui se trouve dans notre oeil avant de s'inquiéter de la paille dans l'oeil du voisin.«Cela ne servira à rien de désigner le péché par quelqu'autre nom en disant: Lui a un caractère de cochon ; moi, ce n'est qu'une indignation justifiée ! Elle est susceptible ; mon irritabilité n'est due qu'à un simple problème de nerfs. Il est cupide ; je ne fais qu'agrandir mon affaire. Il est entêté ; j'ai des convictions. Elle est orgueilleuse ; j'ai des goûts distingués. » - Leonard Ravenhill
La liste d'exemples de ce genre peut s'allonger indéfiniment, il sera toujours possible d'excuser un péché, mais c'est alors se condamner à en rester esclave.
Le remède de Dieu pour le péché
- Henry T. Blackaby et Claude King
|