| La trahison engendre la suspicion, le prouve-le-moi,
la perte de l'espoir de l'intimité et de la justice.
L'ambivalence engendre 2 émotions
contradictoires en même temps; amour et haine.
L'impuissance au niveau de la capacité
d'éviter l'abus sexuel engendre le contrôle d'une situation
ou requiert une situation stable sans rien d'imprévisible.
Quand une brave femme marie un homme dur,
elle se laisse contrôler, elle ne décide plus rien, elle s'efface,
elle existe mais ne vit pas, elle sait qu'elle ne sera pas menacée
dans son intimité par un homme distant, trop occupée.
Quand une brave femme marie un homme mou,
elle est absorbée par lui et ne tient plus compte de ses propres
besoins. Elle tend plus souvent sa main qu'elle ouvre son coeur avec ce
genre de mari. Son identité propre est perdue, donc elle fuit de
cette façon l'intimité.
Quand une femme coriace marie un homme dur,
ils sont chacun en retrait dans leur forteresse et ne se menacent pas mutuellement,
ils sont chacun sur leur voie, très affairés, par exemple
des professionnels ou dirigeants d'entreprise. Par contre quand il y a
une confrontation cela fait des flammèches. L'intimité ne
fait pas partie de leurs priorités.
Quand une femme coriace marie un homme mou,
elle le manipule à son gré, elle peut le tenir à la
distance désirée. Elle peut aussi lui infliger des blessures
émotionnelles profondes (forme de vengeance). Elle est maître
de la situation à bord, ce qui lui permet d'établir les frontières
de son intimité.
Quand une femme superficielle marie un homme
dur.
Elle peut le provoquer, le manipuler, l'enjôler, le séduire
puis le laisser. Elle va profiter de lui. Elle sera instable, compliquée.
Elle lui fera croire par sa sensualité et sa sexualité qu'il
a une grande valeur mais pourra s'en détacher sans émotions
ni regret. Elle recherche plus le plaisir et le soulagement que l'honneur,
la valeur et les relations qui représentent l'intimité. Elle
agit de la sorte même en connaissant le risque qu'elle court d'être
battue ou abusée de nouveau, ce qui en vient à justifier
le mépris qu'elle a d'elle-même et des autres.
Quand une femme superficielle marie un homme
mou,
le patron est le même, sauf qu'elle ne risque pas d'être battue,
elle va chercher de toutes les façons à saboter la relation
pour prouver qu'aucun homme n'est réellement capable de l'aimer
(mépris des autres) et qu'elle n'en veut pas la peine (mépris
de soi). Ce qui la justifie dans sa position de retrait et de fuite de
l'intimité.
- Dan Allender
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