La nature de la féminité par Larry Crabb
La féminité ne doit jamais être définie d'une manière frivole qui rend obligatoirement «non féminin» une femme qui est pleinement compétente et hautement respectée en tant que médecin, cadre, ou érudit biblique. La féminité ne devrait pas non plus être essentiellement reliée à la cuisine, les vêtements sensuels et une attitude douce et servile. La féminité, comme la masculinité, a plus à faire avec l'attitude de la femme envers elle-même et envers les autres alors qu'elle s'implique elle-même dans les relations.
Une femme pieuse est plus intéressée à donner ce qu'elle a pour répondre aux besoins de quelqu'un qu'à développer ses talents. Elle est consciente que sa contribution spécifiquement féminine dépend des choses à l'intérieur de son coeur qui affectent son style de relation.

Une femme se sent le plus uniquement féminine quand elle prend plaisir dans sa capacité à fortifier les relations et à encourager les autres en les invitant à jouir des bénédictions inhérentes aux relations.

Une femme est moins centrée sur l'achèvement comme un moyen pour se sentir complète (même si une femme obtenant son diplôme de médecine sera tout aussi heureuse qu'un homme dans la même situation). Plus, elle tend à estimer le don de quelque chose d'elle-même pour nourrir les relations et les attachements profonds. Son attention est moins centrée sur l'avancement dans le monde et plus centrée sur le développement d'un réseau de relations.

Carol Gilligan a rapporté une série d'interviews avec des femmes qui avaient réussi grandement dans le domaine professionnel : «Quand on leur a demandé de se décrire elles-mêmes, toutes les femmes ont décrit une relation, représentant leur identité dans la connexion d'une future mère, d'une épouse au moment présent, d'un enfant adopté, ou d'un amoureux passé. Ces femmes qui avaient grandement réussi n'ont pas fait mention de leurs distinctions scolaires et professionnelles quand elles se sont décrites elle-mêmes. S'il y a une chose, elles ont regardé leurs activités professionnelles comment mettant en danger leur propre sens d'elles-mêmes... L'identité est définie dans le contexte de la relation.»

Gilligan continue en disant que les hommes se voient eux-mêmes plus comme des individus séparés, accomplissant quelque chose, que comme des personnes dont l'identité est trouvée dans les attachements relationnels. «Au lieu de l'attachement, l'imagination mâle est rivée sur la performance individuelle».

Les idées de séparation, de performance et d'intrusion semblent plus enracinées dans la nature masculine alors que l'implication, l'attachement et l'invitation appartiennent plus clairement à l'identité féminine.

La femme se voit elle-même comme invitant les autres à goûter le Seigneur à travers elle. L'homme se voit lui-même avançant vers les autres avec un impact puissant. Je ne pense pas étirer les choses trop loin en regardant la sexualité physique comme une image merveilleuse de la sexualité personnelle : les hommes se sentent complets quand ils entrent avec force ; les femmes se sentent appréciées quand elles invitent chaleureusement.

La féminité, en son centre, est la prise de conscience sécurisante de la substance que Dieu a placée dans la femme qui la rend capable d'inviter chaleureusement avec confiance les autres dans une relation avec Dieu et avec elle-même, sachant qu'il y a dans chacune des relations quelque chose de très plaisant.

- Larry Crabb






Pour vous préparer à rencontrer Dieu,

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