UN HOMME QUI A VU LE CIEL

- Dr Collett Percy, Panassac, France, 1990.
INTRODUCTION

C'est en 1981, à l'âge de 79 ans, que Percy Collett est enlevé par 2 anges pour faire un voyage extraordinaire dans l'univers. En 1998, il a rejoint les saints dans le royaume des cieux. Les révélations d'un témoin qui est resté dans le Paradis pendant 6 jours. Il a voyagé pendant 6 heures, en traversant les galaxies, pour atteindre le Ciel. Il a vu la nouvelle Jérusalem, la nouvelle planète, les maisons préparées pour les saints.

Le docteur Percy Collett commença son ministère au milieu des Indiens du Brésil, en 1925, comme jeune médecin missionnaire. Sa femme est une juive de Russie dont la famille entière, son père et elle exceptés, périt sous la révolution bolchevique. Quand on lui a demandé où était son foyer, il répondit que le siège de sa mission se trouvait en Oklahoma, mais que son chez soi était la jungle du Brésil.

MON TÉMOIGNAGE

« Attachez vos ceintures ! »

Je vais m'efforcer de vous emmener au ciel le plus vite possible ce soir, car c'est là que nous désirons tous aller !

Je vous transmets les amitiés de ce grand pays du Brésil, mais plus encore, des salutations du ciel ! Ce qu'on nomme « le ciel » est quatre-vingts fois plus grand que la terre. C'est une planète. Dieu prépare cette vaste planète pour tous les rachetés afin qu'ils vivent avec lui éternellement.

Un petit regard en arrière ! Ma mère fut reprise par le Seigneur lorsque je n'avais que cinq ans. Elle est au ciel car je l'ai vue là-haut. C'est à cette époque-là que, petit orphelin de cinq ans, je vis mon premier ange. Il vint dans ma chambre et me parla. Plus tard, à quatorze ans, dans la ferme de mon grand-père, un ange m'apparut, se tenant devant mes chevaux. Il me parla ainsi : «Tu es appelé par Dieu pour le servir. Tu iras dans le monde entier. » Je dis à mon grand-père que j'avais vu un ange et il me répondit : «Mon garçon, s'il en est ainsi, à partir de ce jour tu n'es plus sous mon autorité, mais sous l'autorité du Seigneur. » Dès lors, j'ai vécu constamment sous la juridiction de Dieu de façon effective, définitive et sans question, conduit par la puissance du Dieu vivant. Je vis plus tard les anges dans la jungle, et même réellement «une grande nuée de témoins. ».

A la fin de mon ministère, durant sept ans, j'ai prié avec désespoir : «O Dieu, fais-moi voir ta gloire. » Quelle requête ! Car enfin l'Eternel me laissa voir sa gloire. Voici de quelle manière cela arriva : nous étions plusieurs, réunis en prière sous une onction puissante du Saint-Esprit et nous fûmes, soudain, tous projetés à terre sous la main du Dieu vivant. Certains d'entre nous, âmes précieuses, savons ce que c'est que de tomber par terre sous la puissance de Dieu. C'est une grande réalité : Dieu est puissant. La Bible dit : «Il vous remplira du Saint-Esprit et de feu » et vous le savez, quand vous avez un feu, il y a la force.

Dans cette réunion, où il avait plu au Seigneur d'exaucer ma prière, je me trouvais donc étendu à terre, et il envoya un ange du ciel pour me permettre de voir sa gloire. Mes chers frères et sœurs, il y a quelque chose de grand devant vous, et je vous invite à y attacher votre espérance. Il y a un pays là-haut pour vous et, en comparaison, vous verrez que cette terre n'était rien du tout. Les plus belles maisons d'ici-bas ne sont rien comparées aux demeures de ces lieux glorieux et merveilleux. En effet, Jésus a dit : « Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père... Je vais vous préparer une place. Puis je reviendrai et vous prendrai avec moi afin que là où je suis, vous y soyez aussi. » (Jean 14 :2,3)

Jusqu'au ciel, c'est un long voyage : j'ai fait ce voyage. Six heures pour y arriver, six heures pour en revenir, à une allure fantastique ! Quatre-vingts fois notre terre ! Cela fait trois millions de kilomètres de pour-tour. Des arbres magnifiques, des rivières, mais ce dont je veux en particulier vous parler ce soir, c'est du fleuve d'eau vive. Il coule du Trône de Dieu. Et Dieu est sur le point d'ouvrir les écluses de cet immense torrent qui atteindra la terre avec la puissance du Très-Haut. Alors, la plus magistrale explosion de tous les temps se produira lorsque cela arrivera.

Dieu a un plan, son plan est exactement à l'heure, et Je ne crois pas que nous, les chrétiens, nous verrons la fin de ce siècle. Quand cette chose arrivera, je ne veux pas être laissé ici-bas pour connaître la tribulation; je veux être parti, parti dans ce majestueux enlèvement que la Bible annonce, et je sais que nous ne verrons plus la mort après cela. J'ai reconnu dans le ciel beaucoup de grands hommes de Dieu. J'ai vu de très chers pasteurs et aussi les patriarches, les apôtres et les prophètes et, plus précieux que tout, le Seigneur Jésus ! J'ai marché avec lui dans le ciel, dans les lieux célestes merveilleux, j'ai marché avec JÉSUS ! J'ai rencontré Job, le patriarche, lui à qui Dieu avait demandé : «Où étais-tu, Job, quand j'ai posé les fondements du monde? » J'ai vu Siméon, qui avait reçu dans ses bras Jésus bébé et avait dit : « Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur aller en paix, car mes yeux ont vu ton salut... » Plus loin, je vis l'apôtre Paul, lui qui avait été « ravi jusqu'au troisième ciel ». Le ciel est un lieu tout en or, glorieux, merveilleux et si beau !

Ainsi donc, j'avais quitté la terre. Je me trouvais séparé de mon corps qui était allongé là, dans un coma total. Les docteurs sont venus l'examiner : le sang coulait dans mes veines, mais mes capacités mentales étaient complètement absentes pendant six jours.

Mon âme était sortie de mon corps. Vous avez une âme, chaque être humain a une âme parce que Dieu, nous dit la Bible, souffla dans les narines de l'homme le souffle de Dieu, «et il devint une âme vivante». Votre âme, c'est exactement votre personnalité, elle a votre expression, elle agit, elle parle, elle est exactement ce que vous êtes. C'est elle qui opère en vous, elle est aussi appelée « l'homme intérieur ». Paul dit : «Si notre homme extérieur se détruit, l'homme intérieur se renouvelle de jour en jour ».

A cet instant, je regardai mon corps immobile, prostré dans la présence de Dieu. Alors l'ange du Seigneur vint. Mon ange à moi était à mes côtés ; il était resté avec moi depuis soixante-dix-neuf ans, n'étant pas retourné au ciel depuis ma naissance. Il était aussi enthousiaste que moi à la penses d'aller là-haut! Vous avez, chacun, un ange qui veille sur vous, que vous le sachiez ou non, jour et nuit pour vous protéger. Là, l'ange de l'Eternel descendit. Cela vous semble-t-il étrange? Lisons la Bible : « L'ange de l'Eternel apparut dans les temps anciens à Abraham, il lui parla et mangea avec lui. » Quel grand homme de Dieu fut Abraham ! Je l'ai vu, lui et sa femme Sara, et l'apôtre Paul... cinq jours et demi passés dans le ciel, marchant avec Jésus !...

Il y a des danses dans le ciel, elles sont superbes : on danse sur la mer d'or pur, transparent, semblable à du cristal, devant le Trône et pour la gloire de Dieu. Dieu aime voir danser son peuple ! Le ciel est rempli de musique : des instruments innombrables, connus et inconnus sur terre, jouent tous pour chanter le nom de notre Dieu.

Savez-vous que là-haut le temps n'existe pas? Il n'y a pas d'horloge, il n'y a pas de temps. La gloire de Dieu remplit tout et c'est, hors du temps, une fête continue de musique, de joie et gloire rendue à Dieu. Quelle apparence ont les élus là-haut ? Eh bien ! Les Noirs, les Chinois sont magnifiques. Les Français, les Russes, les Juifs, tous sont beaux dans les cieux, car tous sont devenus un seul peuple sous la grâce de Jésus, le Fils de Dieu. C'est la miraculeuse réalité : j'ai vécu cinq jours et demi (jours terrestres) en présence du peuple de Dieu dans le ciel.

Alors que mon âme avait quitté mon corps, elle montait. Imaginez ce qu'elle ressentait ! Et c'est ce qui vous arrivera quand vous mourrez : immédiatement votre âme commencera son ascension vers la Maison du Père. Ainsi, en nous élevant, les deux anges avec moi, nous passâmes par une énorme trouée à travers les étoiles et le système solaire, laissant derrière nous le soleil, la lune, les étoiles, montant plus haut, plus haut, plus haut. Nous traversâmes et franchîmes l'espace.

Après nous être totalement dégagés de l'espace, nous vîmes plus loin d'autres étoiles, des millions, ayant toutes leur face tournée vers le ciel et chantant à la gloire du Seigneur. Oui, toutes ces étoiles chantaient la grandeur et la majesté de toute la création du Dieu vivant. Nous poursuivions notre voyage à une vitesse prodigieuse. Je parlerai tout à l'heure du voyage de retour, car c'était spectaculaire. A un certain moment, l'ange du Seigneur nous dit : «Nous voici tout près ».

Chacun, bien-aimés, vous vivrez ces choses ; quand vous quitterez cette terre, vous effectuerez ce prestigieux voyage. Là, près du ciel, il y avait des tonnerres et des éclairs : d'énormes tonnerres et des éclairs immenses. Partout du feu et des nuées ! La colonne de nuée et la colonne de feu, qui avaient accompagné Israël dans le désert, étaient là, exactement là! Le feu et la toute-puissance du Très-Haut étaient là, juste devant nous tandis que nous arrivions à la glorieuse demeure des rachetés. Alors nous pénétrâmes dans cette spectaculaire enceinte qui entourait le ciel. Nous avons laissé bien loin la terre mais, après l'avoir quittée, nous avons rencontré d'épaisses ténèbres l'endroit même où les astronautes avaient, pour un temps, perdu toute possibilité de communiquer avec la terre. C'est là que Satan habite et que se déroulent les combats spirituels. C'est un lieu de conflits permanents. Ce combat a commencé lorsque Lucifer a voulu se faire égal à Dieu. Il fut précipité hors du ciel et, depuis ce jour, les combats se poursuivent. Mais finalement l'ange de l'Éternel, dans la dernière bataille, détruira les anges du diable jusqu'au dernier.

Mais nous, nous allons vers la maison paternelle ! C'est l'heure du souper... l'heure approche où nous allons partir pour la patrie céleste. C'est l'heure du souper! C'est la fin maintenant ! Ce sont là les derniers messages apportés sur la terre : « Venez à la maison, entrez par la porte, pour le souper ! Nous allons partir ! » Après avoir traversé ce spectaculaire barrage de feu, nous trouvâmes devant nous les féériques portes du ciel. Elles s'ouvrirent toutes grandes pour nous laisser entrer. Ainsi, nous fûmes introduits dans la première partie du ciel, où sont ceux qui ont été justifiés, sauvés, pardonnés en croyant au sang de Jésus.

L'ange me dit : « Ici est le Paradis, mais ce n'est pas tout ! » Le Paradis, comme l'explique le Sadhou Sundar Singh, est l'endroit où sont instruits, au sujet de qui est Jésus, ceux qui n'ont jamais entendu parler de lui, ou qui ont existé avant sa venue ». « Lorsque vous recevez le baptême du Saint-Esprit, dit l'ange, et que vous parlez dans le langage de Dieu, selon la Parole, des fleuves d'eau vive coulent de votre sein. » (Jean 7:38-39).

D'où vient-elle cette eau vive? Elle coule du Trône de Dieu ! Directement du Trône de Dieu jaillit le fleuve d'eau vive, et c'est ainsi que vous parlez en langues. C'est l'ÉVÉNEMENT qui se produisit le jour de Pentecôte. DIEU INTERVINT et l'homme reçut la glorieuse puissance du Dieu vivant comme l'avait annoncé Jésus : « Vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit surviendra sur vous. » Et là, il y avait les secondes portes. Rien, non rien de ce que vous avez pu voir sur cette terre ne peut égaler la splendeur de cette majestueuse entrée, au ciel. Elles s’ouvrirent et alors nous nous tînmes muets d'admiration devant l'éclat de la majesté du Trône de Dieu. Il était là, le Trône du Dieu vivant !

De quelque côté qu'on se tienne devant ce trône, on ne peut s'en détourner : il est partout. Dieu est Dieu. Et là, Dieu, le Père, était sur son trône et Jésus se tenait à sa droite... « Viens avec moi » dit l'ange. Je le suivis et il m'indiqua dans le sol tout en or des empreintes de pas : «C'est exactement ici que s'est tenu l'apôtre Paul ; ici, c'est le troisième ciel.» Paul avait été ravi jusqu'au troisième ciel, et je me tenais là, mes pieds posés juste dans les empreintes laissées par Paul ! C'est vrai ! Après cela, nous avons marché jusqu'à ce que nous vîmes Abraham. Je lui demandai : « Depuis combien de temps es-tu ici, Abraham ? » Il répondit : «Oh ! Un jour... peut-être deux.» Vous savez, mille ans sont un jour avec le Seigneur, alors par rapport aux millions et millions d'années de l'éternité... les premiers millénaires dans les cieux ne comptent que comme un jour ! Abraham se leva et parla avec moi. Vous rendez-vous compte? J'ai parlé avec Abraham, lui qui avait reçu les anges et mangé avec eux. Après, je me tournai et vis Jésus, Jésus ! Marchant dans ma direction et moi avançant vers lui. Dès cet instant, j'ai marché à ses côtés et cela pendant cinq jours et demi. Ensuite, je vis s'approcher ma mère, elle me salua : « Hello ! Percy » ; « Hello ! Maman ». J'avais eu de très nombreuses visions de ma mère. Elle vint près de moi et m'embrassa. Elle m'embrassa dans le ciel ! Près d'elle se trouvait Marie, la mère de Jésus. Ma mère m'invita à danser : « Viens danser avec moi Percy ». Or, je savais qu'elle n'avait jamais dansé sur la terre. Car il était hors de question qu'elle dansât, c'était tout simplement impossible qu'elle y pensât seulement. Ses parents étaient d'authentiques chrétiens baptistes. Ma mère était une artiste : elle avait fait une belle peinture sur un des murs de notre grande maison, et mon père y avait placé une croix.

Partout mon père plaçait la croix pour qu'on ne l'oublie jamais. Mon père désirait que je sois médecin, ma mère, que je sois missionnaire, de sorte que j'ai accompli leur souhait à tous deux. Alors, là, nous avons dansé, ma mère et moi ; 3000 kilomètres d'un bout à l'autre de la mer de cristal, et retour. Ça c'est de la danse ! Ça c'est de la danse ! Tout cela en quatre minutes et demie. Ça c'est vraiment de la danse. Préparez-vous à danser vous aussi là-haut. Dans le ciel, les danses sont magnifiques. Après, Jésus m'emmena dans le haut de la ville, la ville se dessine en un carré parfait. Pour monter, nous avons pris un véhicule céleste. Arrivé au sommet, je contemplai un spectacle extraordinaire. Jésus me montra alors ma propre demeure, 1500 kilomètres plus bas. Je regardai la ville, il y avait Elie à côté de moi. Elie avait été enlevé au ciel dans un char de feu. Au ciel, les moyens de transport sont ces magnifiques chars, les mêmes que celui dans lequel Elie avait été enlevé. Ils sont d'une beauté grandiose. Sur le sommet de la ville, j'étais là, Jésus se tenant à mes côtés.

« Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père.» (Jean 14:2)

Vous imaginez-vous la vue? Sur plus de 500 000 kilomètres, les maisons plus semblables à des palais, sont disposées par rangées, en descente, ayant toutes la façade orientée vers le Trône de Dieu. Il existe un mouvement qui fait que, d'où que l'on soit, on voit toujours le Trône de Dieu.

Alors je me suis mis à rendre visite, dans ces belles demeures, à quelques amis que j'avais connus ici-bas. Le premier que je vis fut Smith Wiggleworth. Je l'avais bien connu car, il y a des années, je l'avais accompagné dans une de ses campagnes d'évangélisation. Quand il priait pour les malades, il faisait quelque chose que je n'ai jamais fait car on ne peut pas copier un autre serviteur. Sous la tente en Californie, il vint une femme atteinte d'une tumeur entre les épaules. Smith prit cette tumeur dans ses mains en disant : « Tumeur, je t'ordonne de sortir d'ici » et elle partit. J'avais vu cela de mes propres yeux. Plus loin, je vis l'apôtre Paul et sa maison. Toutes ces belles demeures occupées, habitées ! Leur toit n'est pas fait de vieilles tuiles rouges : le manteau du Seigneur les couvre. Et sur chacune on peut voir des étoiles : celles-ci représentent les âmes que chacun a gagnées pour le Seigneur. Le faîte de ces demeures n'était qu'une couronne de gloire. Jésus me conduisit plus loin et me montra une chose extraordinaire : la COURONNE qu'il portera après être venu chercher son Église, car c'est nous qui allons couronner Jésus! Nous le couronnerons « Roi des rois et Seigneur des seigneurs » au grand festin des «Noces de l'Agneau».

Voulez-vous assister au festin des noces de l'Agneau? Bien sûr que vous êtes invités ! «Il me fit entrer dans la salle des noces et sa bannière sur moi, c'est l'amour» dit la Parole. J'étais dans la salle du festin et il me dit : « Prends un fruit, Percy. » A perte de vue, il y a des tables, toutes chargées de fruits, et là, les boiteux, les aveugles, les pauvres et les affligés qui sont nés de nouveau seront assis pour le banquet avec Jésus. Lorsque je pris un fruit, immédiatement un autre le remplaça. Oh ! on n'aura jamais à se demander s'il y en a assez pour tout le monde! Le ciel est un lieu d'abondance. C'est un beau et glorieux pays.

Jésus me fit voir où se réunissait «le Conseil de Dieu ». Oui, tout est ordonné dans le ciel. En Dieu est l'ordre et non la confusion. Jésus m'amena du côté de la main gauche de Dieu, et cette immense main du Dieu Saint descendit. Jésus me dit : « Mets-toi dessous. » Je me plaçai dessous et m'assis sur le siège de l'Amour. Le siège de l'Amour ! Depuis que j'ai vécu cela, je ne puis qu'aimer, aimer tout le monde. Ensuite, je m'assis sur le siège de la Connaissance, sur celui de l'Administration, celui de la Sagesse, tout cela sous la sainte main de Dieu. Jésus me fit asseoir sur chacun des sièges.

Comment pourrais-je être le même? Jamais plus ! Puis, quittant ce sanctuaire, Jésus m'amena devant le Trône de Dieu le PÈRE. Ce n'est pas une petite chose : 750 kilomètres terrestres depuis la base du trône jusqu'en dessous du trône. Sous le trône, j'ai entendu des millions de voix qui prient : « Jusques à quand devons-nous attendre? Jusqu'à ce que, ô Seigneur, nous soyons vengés de nos ennemis ? » Jésus m'a fait avancer sur le chemin magnifique qui est devant le trône. Là, montant et approchant du trône, je tombai, prostré dans la présence de Dieu. Je ne vis pas sa face, car ce n'est qu'après l'enlèvement que nous pourrons voir sa face, mais j'ai vu ses pieds. Il nous est dit que la terre est son marche-pied. Il me parla et me dit : « C'est bien, bon et fidèle serviteur. » Quel message ! Dieu m'a parlé, à moi, dans le ciel ! Comme il parla aux prophètes dans les temps anciens, pareillement, j'entendis sa voix. Après, je descendis de devant son trône, puis Jésus me dit : « Maintenant, je veux te faire traverser le fleuve d'eau de la vie. » Le fleuve d'eau vive est un fleuve de 300 kilomètres de large, il coule de dessous le trône devant l'autel du Dieu vivant. Il coule jusqu'à la limite du ciel, là où est la porte superbe, immense, qui le retient. Un jour, Dieu touchera de son pied cette porte et la poussera. Il est sur le point d'ouvrir cette gigantesque écluse et, lorsqu'il le fera, se produira l'EXPLOSION, la formidable explosion ! L'Esprit de Dieu pénétrera jusque dans les profondeurs cachées... et le diable sera chassé de sa place.

Comme je traversais ce grand fleuve avec Jésus, il étendit sa main et cueillit un fruit de l'arbre, celui qui porte douze sortes de fruits chaque année. Il me le donna et je le mangeai : je ne serai plus jamais le même ! Après avoir atteint la rive, il m'amena devant le feu qui brûle sur l'autel. Quel feu ! Je vais vous dire comment monte l'encens jusqu'au trône. Tout le temps, un peu de l'eau du fleuve jaillit sur l'autel et cela provoque une vapeur éblouissante qui s'élève au-dessus de l'autel. C'est exactement ce qui se passe, et l'encens, dans cette nuée, monte jusqu'au Père. Jésus, en ce lieu, saisit de sa main un charbon ardent et le posa sur la langue de mon âme !... Comment pourrais-je être encore le même? Plus jamais ! Je suis ici-bas seulement pour un but : transmettre ce message à la terre. Vous apporter l'amitié de ceux qui sont là-haut.

Que me fit encore voir Jésus ? Sagesse, Sainteté... J'en avais assez vu maintenant pour commencer à comprendre ! Il me fit approcher d'une immense fenêtre et me dit : « Je vais te faire connaître ce qu'est l'éternité. Je te donne des yeux qui vont te permettre de voir à des millions de kilomètres. » Aucune limite, aucune mesure ni fin avec Dieu. Jésus dit : « Voici d'où mon Père et moi nous venons. » Pas « mon Père», mais «mon Père et moi», de l’éternité. « Jésus, je t’en prie, explique-moi ce qui est encore au-delà. »

« D’autres créations, d’innombrables autre créations. Nous sommes venus ici pour créer ce merveilleux ciel nouveau, pour construire cette nouvelle planète, pour vous, un lieu où tous les rachetés, réunis, vivront dans la présence de leur Dieu. »

Puis, lui et moi continuâmes à marcher et atteignîmes ce qu'il m'indiqua être la « Mer de l'Oubli ». Vous avez entendu parler de cela dans votre Bible. Il y a un lieu, aussi immense que la ville de Saint-Louis, où tout se trouve être enregistré. Là sont comptés les cheveux de notre tête comme Jésus l'a dit ; littéralement chaque cheveu de chaque tête est compté par Dieu. Et, plus important, les paroles de toute notre vie sont enregistrées là quand nous les prononçons. Toute voix qui s'exprime, tout est inscrit. Croyez-le. Et quand arrivera le jour du grand jugement de Dieu, là au ciel, cette immense mémoire sera jetée au fond de la mer et ni Dieu ni personne ne s'en souviendra plus jamais. La mer de l'oubli... Alléluia! Qui désire aller au ciel, ici ? Levez votre main ! Magnifique ! Jésus continuait de me faire voir tout le ciel ainsi que ce qu'il contient. « Veux-tu voir où sont préparées les merveilleuses robes pour le jour du grand festin des noces ? » Où sont fabriqués ces vêtements? C'est là : à perte de vue, des anges occupés aux travaux d'aiguilles ! Oh ! vous allez porter de très belles robes, mes soeurs !

Laissez-moi vous dire une chose : il vaut la peine de payer le prix pour pouvoir porter ces beaux vêtements ! C'est le plus merveilleux ouvrage de fine broderie que j'aie jamais vu. Entièrement confectionné par la main des anges. Ce sont de vrais vêtements, et ils iront parfaitement à chacun ! Nous serons magnifiquement parés. Bien sûr, le Saint-Esprit est notre parure spirituelle mais aussi nous serons revêtus de «ce fin lin, éclatant et pur». Le Conseil de Dieu était réuni, Jésus m'y amena. «Percy, tu vas être ordonné maintenant.» Etre ordonné... dans le ciel !... Il me fit asseoir au centre de tous ceux qui étaient là. Des archanges se tenaient tout autour. Il y avait ces prophètes merveilleux tout autour de moi, il y avait Elie, etc. Moi, j'étais assis juste au milieu, porté par le Saint-Esprit lui-même. Il est vraiment une personne. J'ai parlé avec lui. Dans ce lieu, Jésus me donna exactement 100 instructions pour les apporter à la terre.

J'appris où Caïn avait trouvé sa femme. J'ai découvert que ces instructions se trouvaient être les réponses à tout ce qui restait des énigmes pour la race humaine. J'ai su tout cela en étant assis sur le siège de laSagesse. « Posez tous vos mains sur Percy » dit le Seigneur. Des mains vinrent de tous les côtés et se posèrent sur moi ; il y avait celles de Paul, celles d'Abraham, celles d'Elie, et finalement Jésus posa les siennes sur mon front. « Tu vas repartir sur la terre » ; « Suis-je obligé de retourner là-bas ? » ; « Oui, tu vas retourner pour apporter ce message ! » Au même instant, mon apparence et mon âme devinrent un corps et je pus voir mes vraies mains, mon véritable corps.

Jésus me parla encore : « Quand tu reviendras, ce sera avec ton corps ! ». Aussitôt éclata un concert merveilleux d'instruments célestes et, subitement, je me vis debout, dans l'attitude d'un soldat. Jésus dit : «Tu repars maintenant. Endure la souffrance comme un vaillant soldat. » A ce moment commença une scène d'au revoir inoubliable. Il y a tant à raconter ! Tout à l'heure, j'étais dans ma chambre et je devais venir dans cette salle pour parler à 19 h 30. Mais, dans ma chambre, il y avait des anges ; ils parlaient avec moi, j'étais si bien. Je n'avais nulle envie de quitter ma chambre.

Alors donc, tous, là-haut, se mirent à me dire « au revoir»: les anges, tous les patriarches, toutes les précieuses personnalités du royaume des cieux me firent des adieux, me souhaitant la paix, tous ensemble devant le Trône de Dieu. Ma mère, parmi eux, me saluait, et aussi les archanges. Le ciel est un lieu glorieux, de gloire inimaginable, indescriptible. Tout est, là, si grand, si majestueux ! Ainsi j'allais franchir les portes magnifiques, l'ange de l'Éternel et mon ange étaient avec moi ; je restai à contempler ce grand trône blanc éclatant de lumière dont le sommet est multicolore, les sept couleurs de arc-en-ciel. Combien grand est notre Dieu et combien grand est son Nom !

Nous commençâmes à descendre. Extraordinaire ! En chemin, nous rencontrâmes les âmes qui venaient au ciel ! Nous nous sommes arrêtés pour parler à certaines d'entre elles. Il y avait un homme à qui nous demandâmes : «Quelle était votre activité sur la terre?» ; « J'étais le seul chrétien dans toute ma ville, une très belle ville riche ». Oh ! si vous descendez, allez dire à ces gens que vous m'avez vu. » Il me donna son nom. Poursuivant le retour, nous rencontrâmes aussi les âmes qui effectuaient leur voyage de six heures depuis la terre jusqu'au ciel. Elles montaient de façon individuelle, non pas toutes ensemble, mais les unes après les autres, au fur et à mesure que les croyants venaient de mourir dans la foi au Seigneur Jésus.

Ainsi, par exemple, nous vîmes deux jeunes filles : l'une avait les cheveux noirs, l'autre les cheveux roux. Nous nous arrêtâmes : « Jeunes filles, comment cela se fait-il que vous montiez déjà au ciel, si jeunes ? » ; « Nos corps ont trouvé la mort dans un accident, sur une autoroute, en Californie. Nous étions toutes deux remplies du Saint-Esprit et sommes si heureuses de monter vers Dieu! Oh ! dites à notre mère de ne plus pleurer, car elle pleure sans pouvoir s'arrêter. »

Chaque jour, les nouvelles parviennent au ciel de ce qui se passe sur la terre, et chaque fois qu'une âme est gagnée au Seigneur, les cloches du ciel se mettent à sonner. Et c'est la sagesse de Dieu qui nous enseigne à gagner des âmes. Nous revînmes sur la terre. Je revins dans mon corps, et soyez certains que j'ai un corps en parfaite santé : j'ai maintenant 82 ans. Nous nous rendîmes le lendemain dans une église de Californie du Sud et je parlais de ces deux jeunes filles que j'avais vues. Au milieu de la réunion, une dame se leva et se mit à sauter : «Ce sont mes deux filles ! Ce sont mes deux filles ! Vous les avez vues ! Alléluia! Demain on va les enterrer. Eh bien, on chantera le cantique de Sion à la cérémonie. » Voilà la consolation, ces paroles avaient consolé cette maman.

« Consolez-vous les uns les autres par ces paroles ». Le consolateur est le Saint-Esprit. Jésus a dit :

«Quand le Consolateur sera venu, il vous conduira dans toute la vérité. »

Oh ! merveilleux Saint-Esprit ! « Nul homme ne peut dire : Jésus est le Seigneur, si ce n'est par le Saint-Esprit. » Et nous, nous pouvons déjà parler le «langage de Dieu».

Quelle langue parle-t-on dans le ciel? J'ai parlé le langage céleste et j'ai compris exactement le sens de mes paroles. Là-haut, ce n'est pas l'anglais, le français ou l'allemand qui est parlé. Vous parlez le langage de Dieu et vous pouvez l'apprendre maintenant ici-bas. Vous avez l'école pour cela ici même. Alléluia! Comment l'apprend-on ? Vous vous mettez à genoux devant le Seigneur et laissez les mots jaillir de votre sein c'est comme cela que vous apprenez à parler les langues qu'on parle au ciel. C'est la parfaite réalité. … Propagez le message car Jésus a dit : « Cet évangile doit être proclamé jusqu'aux extrémités de la terre. » Au ciel, on peut continuer d'apprendre, il se trouve tout un enseignement à recevoir... Ainsi, ceux qui ne sont jamais arrivés à parler en langues ici-bas sauront le faire là-haut. Mais recherchez sans tarder cette grâce, parlez déjà maintenant le langage de Dieu...

J'ai parlé avec des archanges au service de Jésus, ayant sous leur conduite plus de 40.000 êtres célestes appliqués à la construction des «maisons ». Ils font un travail parfait. Dieu dit : «Il faut qu'un diamant soit placé là» et immédiatement une magnifique main céleste place le diamant où il doit être... Nous nous tenions en haut, surplombant la cité; elle se dessine en un carré parfait. Nous contemplions des rangées et des rangées de demeures somptueuses, à perte de vue. Il y en a en construction et beaucoup d'autres à construire. J'ai vu aux Indes le TaJ Mahal, j'ai vu plusieurs des prestigieuses constructions de cette terre; aucune ne peut être comparée aux habitations merveilleuses que Jésus prépare pour nous.

Dans le ciel, une grande place est accordée aux enfants «car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent ». Dieu n'exclura jamais un enfant, quels que puissent être les péchés qui ont entouré sa naissance, car il y a pour eux la rédemption. Et quelle que soit la mère, quoi qu'elle ait pu faire ou subir, la vie est la vie. Une vie de mort-né est une vie. Une vie avortée est une vie.

Alors je vais vous parler maintenant des petits enfants dans le ciel, c'est si beau! Dieu les ramène à la vie et leur donne d'atteindre la stature d'enfants de 8 à 9 ans : ils sont magnifiques. Oui, ils montent au ciel les petits enfants. Souvenez-vous de ce que Jésus dit : « Laissez venir à moi les petits enfants, car le royaume des cieux est pour eux. » Il dit à l'un : « Approche-toi. » Il l'appelle par son nom, car ceux qui n'en ont pas en reçoivent un de Jésus, l'enfant s'approche et vient s'asseoir sur les genoux de Jésus.

Une fois l'enfant conçu, sa vie ne peut être tuée; il monte directement au ciel. La vie qui est commencée ne s'arrête pas, car Dieu en est le donateur. Tous les bébés avortés sont au ciel. Ils étaient là avec Jésus ; oh, c'était merveilleux ! Il se mit à les appeler, le Saint-Esprit les portait et moi j'étais là, prêt à les accueillir sur mes genoux ; et il en vint un, deux, trois, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de place. Des petits enfants remplis d'amour.

Le ciel est plein d'enfants, le ciel est plein d'amour. Voici un détail émouvant au sujet de petits enfants noirs. Ce fut ma vocation d'apporter l'Évangile à un peuple de couleur et je les aime. Là-haut, j'étais en présence de ces petits.J'en appelai deux :«Approchez-vous». Et ils vinrent avec un sourire sur leur visage, oh ! un si beau sourire! En les regardant, j'étais réjoui de me trouver au ciel. Vous prenez un petit enfant noir, il a une telle tendresse, il est si rempli d'amour. Il vient dans vos bras, il sait exactement ce qu'est l'amour car il le tient des temps les plus reculés. Vous n'avez pas à chercher des mots, il vous parle avec ses yeux. Je pouvais parler aux Indiens avec mes yeux, je l'avais appris. Ils parlent du regard, plus que nous, et nous pouvons les comprendre. C'est un don qu'ils ont reçu de Dieu.

Alors que j'étais dans le ciel avec un de ces petits enfants à la peau sombre qui me regardait de ses yeux magnifiques, il me parla. Savez-vous ce qu'il me dit? «Je t'aime, je t'aime ». Oh ! vous vivrez la même chose lorsque vous irez là-haut. Pendant toute l’éternité, vous aurez le temps de jouir de leur présence. Jésus les aime, il les prend dans ses bras, c'est merveilleux !... Et quand vous les entendez chanter, ils chantent dans les langues célestes, et tous dans l'unité, « Saint, saint, saint est le Seigneur, le Tout-Puissant ».

Oh ! faites-le car cela gagne des âmes pour DIEU parce que c'est réel, le ciel. Il y a quelque temps, un athée discutait avec moi, en Floride, et me dit : «Je suis athée. Je ne pensais pas que cela pût exister. » Il dit : « Vous savez, quand on meurt, on vous met dans la terre, tout est terminé et il n'y a plus rien qui tienne debout dans cette histoire de vie éternelle. » Je lui répondis alors : « Supposez, Monsieur, qu'après votre mort, vous vous trouviez soudain réveillé, et dans les tourments... vous prenez un risque terrible. » Il fit quelques pas, se retourna, et je lui criai : «Souvenez-vous de ce que je vous ai dit.» Il revint une demi-heure plus tard : « J'ai réfléchi à ce que vous m'avez dit. Vous dites que vous êtes allé au ciel? » ; « Oui, je suis allé au ciel. » Il ajouta : « Vous êtes connu pour un homme digne de confiance.» ; «C'est vrai, et là où j'habite, tout le monde le sait. » ; «Vous affirmez vraiment avoir été au ciel ? Vous y êtes allé ?... » Il retournait la question dans tous les sens, j'avais commencé à le bousculer sérieusement. J'insistai : « Vous prenez un trop grand risque, préparez-vous plutôt pour le jour où vous allez arriver de l'autre côté. » On m'a parlé de lui il y a quelques jours. Après cette conversation, il s'est converti et il est maintenant rempli du Saint-Esprit. Tout est là : « Celui qui me confessera devant les hommes, je le confesserai aussi devant mon Père qui est dans les cieux. » Enlevons au diable chaque occasion. Parlons de Jésus. Je gagne des âmes simplement par les contacts que j'ai dans mes voyages, juste en parlant de Jésus. Vous avez tous là un grand ministère près de ceux qui sont autour de vous.

Jésus recommande : « Dites-leur de ne pas laisser passer les occasions de parler de moi partout où ils vont. Autant que tu le peux, parle de moi ; moi, je parlerai de toi. » Jésus le fait. J'ai rencontré un jeune homme qui agissait ainsi et il était un grand gagneur d'âmes, et pour cette raison, il a une demeure dans le ciel. Ne jugeons pas les ministères, ni les personnes, nous n'en avons pas le droit, sous aucun prétexte. Le juge, c'est Dieu.

Dans les cieux, le trône du jugement est le siège de justice le plus sacré, le plus honnête, le plus solide de tous les temps. Revenons à ceux avec qui j'ai parlé dans le ciel. Une catholique me demanda un jour : «Avez-vous parlé avec la reine du ciel? » ; « J'ai parlé avec Marie, la mère de Jésus. » A cause de cela, il m'a été adressé une invitation pour me rendre à Rome voir le pape ; je suis invité à lui apporter ce message. Parce que chaque être humain pense à ces choses et y réfléchit.

Un chef religieux de l'Inde est venu me trouver pour que je lui parle du ciel. Vous voyez la réalité ; chaque homme cherche à être renseigné sur l'au-delà. Parce qu'il sait qu'il y a UNE VIE APRÈS LA MORT. Ce prêtre hindouiste dit : «Je sais qu'il y a une autre vie, mais nous devenons soit un oiseau, soit un cheval, soit une vache.» Il m'écouta parler un moment et je lui dis: « Ecoutez-moi bien. Je ne suis pas un oiseau, je ne descends pas du singe, mais je peux vous affirmer une chose... J'ai été au ciel, ami, tout ceci est réel. Vous avez une âme et votre âme ira au ciel si vous rencontrez ici-bas JÉSUS-CHRIST comme votre SAUVEUR. Or, il n'était pas fermement assuré dans sa religion et me dit alors : «Si vos prières ont un tel pouvoir, priez donc pour moi.» Il baissa la tête et je saisis l'occasion. Il ne se doutait pas de ce qui allait lui arriver. Je pris son cou entre mes mains, me mis à secouer hors sa tête tous les oiseaux, les serpents, tout le bétail... Quand j'eus terminé, je le regardai ; il semblait avoir changé d'avis. Qu'est-ce qui m'arrive? Je suis tout tremblant. C'est la puissance de Dieu en vous.

Vous pouvez naître de nouveau. Continuez, faites-le encore, je me sens si bien. Alors je continuai à prier quand, finalement, il dit : « Jésus, Jésus. » Oh, à ce moment-là, j'avais gagné la partie. Quand il se mit à prononcer le nom du Seigneur, le combat fut terminé. Il accepta Jésus. Cet homme, qui croyait devenir plus tard un oiseau ou une vache, avait réalisé qu'il avait une autre vie au-delà. Il devint un de mes amis parce que j'avais précisément communiqué ma propre foi dans sa vie.

Nous avons l'ordre de commander avec autorité, nous devons utiliser la parole de commandement pour démolir les pensées du diable, pensées qu'il a échafaudées dans l'esprit des hommes. Faisons-le, détruisons les raisonnements et tout ce qu'il a construit dans les pensées des gens. Combattons, car le diable est réel. Retour au ciel. Je parlais donc avec ceux qui, avec Jésus, effectuent le travail de construction des habitations célestes. Que c'est beau. J'ai vu les plans. Il y a des plans ! Mon fils est entrepreneur, il a beaucoup construit pour la mission, c'est son métier. Mais aucun rapport avec ce qu'on peut voir sur cette terre et les ouvrages qui sont élevés là-haut... Jésus prépare pour vous ces choses. Au ciel, absolument tout repose dans les mains de Dieu ; c'est ainsi, c'est établi. Personne n'y ajoutera quoi que ce soit. Personne ne viendra pour contrôler la construction, ou pour demander quelque chose, jamais. Dieu a déclaré que c'est gratuit !

Ce qu'il y a de plus merveilleux dans ce contexte, c'est votre DROIT à entrer dans les palais du ciel ; il a été payé par Jésus sur le Calvaire. Alors que son sang coulait sur la croix, Jésus payait, pour vous et pour moi. « Dieu a tellement aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle. » C'est le prix que Dieu a payé. Il a fallu que le Fils de Dieu soit pendu sur la croix, et il a été crucifié, son sang a coulé et il est tombé sur la terre : ce fut le prix pour vos péchés, mais aussi le prix pour vos belles maisons dans le ciel. Tout est accompli. Tout est réglé. La plus magnifique des habitations dont vous pourriez rêver est à vous là-haut, et elle vous est offerte, vous pouvez l'occuper simplement en servant Dieu ici-bas. C'est gratuit, c'est la loi du ciel, le ciel c'est la beauté. J'ai entendu la voix de Dieu, le Père. Comme il parlait aux patriarches... Il me parla à moi-même de la même manière... Je sais où je vis, je sais exactement où se situe ma vie, je vis avec Dieu, avec lui jour et nuit. Donc j'entendis quand Dieu donnait ses instructions: «Je veux 45 maisons de plus à cet endroit.» Jésus répondit : « Oui, Père, tu les auras. » 45 maisons de plus car autant d'âmes saisissant le salut, autant de nouvelles demeures sont construites là-haut. Dieu ordonne et la construction commence instantanément. Jésus est le grand architecte. Dieu est le créateur des cieux. Jésus, comme architecte, prévoit la plus parfaite harmonie dans l'arrangement de nos habitations célestes. N'est-ce pas lui qui a dit : «Il y a de nombreuses demeures dans la maison de mon Père, je vais vous préparer une place. » Il préside lui-même au développement de l'ouvrage, c'est le meilleur de tous les architectes. Sur les routes de Galilée, il disait : « Les oiseaux du ciel ont des nids, les renards des tanières, mais le fils de l'homme n'a pas où reposer sa tête. » Sa vie avait commencé dans une étable. Il a souffert avec les pauvres, les sans-foyer, avec ceux qui n'avaient rien à eux. Vous pouvez n'avoir pas un centime et pourtant être le propriétaire de la plus jolie des maisons près de Dieu. Simplement venez à Jésus. Reconnaissez en lui votre Sauveur. Laissez votre coeur être purifié par son sang. C'est tout le prix qui vous est demandé. N'est-ce pas facile? C'est merveilleux ! Gloire à Dieu! Et puis j'ai vu l'agneau immolé... Que représente l'agneau immolé? C'est une réplique de Jésus ; sur chacun de ses pieds il y avait du sang. L'agneau immolé depuis la fondation du monde. Jean-Baptiste avait fait cette déclaration : « Voici l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde. » C'est lui. C'est Jésus. Comme je parlais avec des gens qui étaient là, parmi eux était ma mère, avec Marie la mère de Jésus, et qui admiraient le spectacle de ce que Jésus faisait, ma mère me dit : «N'est-ce pas que c'est magnifique? Je suis si heureuse d'être ici, Percy !» Elle ne savait pas que j'aurais à repartir. Au bout de trois jours, elle le comprit, et comme je lui demandais : «Maman, ne veux-tu pas m'accompagner pour mon retour ? », elle me répondit : « Non, non, non, jamais je ne voudrais retourner dans cet endroit terrible. » J'eus beau essayer de convaincre l'un ou l'autre, insister, personne n'a voulu revenir avec moi...

Mais je suis revenu pour apporter ce message à la terre. Seulement, je sais où je vais. J'irai de nouveau au ciel parce que Dieu me l'a promis, et cela me suffit d'avoir entendu la voix de Dieu, car il dit toujours la vérité. La Parole de Dieu, c'est elle NOTRE ASSURANCE. Revenons aux constructions. Qu'y a-t-il sous ces maisons ? Comment sont faites les fondations? Cela est le point le plus spectaculaire : elles tiennent par la puissance du Seigneur. Dans ce monde, vous devez creuser jusqu'au dur, poser des fondations solides, faire un excellent nivellement. C'est absolument indispensable. Là-haut, Dieu est le fondateur et il tient tout parfaitement debout, dans sa main. Puis je vis ce qui se trouve sous ses pieds. Je parle réellement de ce qui est « sous ses pieds », car je l'ai vu. J'ai regardé là un instant et cela m'a suffi. Il y avait un abîme sans fond, et Satan va y être précipité. C'est horrible ! Il faut que vous le sachiez, il y a l'abîme. Mais il y a aussi le trône du jugement, le trône du jugement de Dieu. Le seul moyen d'être sûr d'avoir à comparaître devant ce trône est d'avoir délibérément rejeté Dieu dans notre vie. L'avoir c'est ce qui se produisit : plusieurs furent arrêtés ce jour-là. Mais Dieu ne fait pas de distinction entre les complètement rejeté est la seule voie qui y conduise. Il n'y a pas de péché trop grand que Dieu ne puisse pardonner, pas de trop grave péché. Le meurtre? Des meurtriers ont été pardonnés par Dieu. Pouvez-vous l'imaginer ? Oui, c'est possible.

Il y avait en Colombie Shaw-Shaw, un homme qui allait par les chemins, semant la mort et accomplissant ses forfaits. Pendant qu'il était à l'armée, ses filles et ses sœurs avaient été violées, et c'est à cause de cela qu'il était devenu un hors-la-loi. J'ai parlé à Shaw-Shaw dans les montagnes. Il était descendu vers le lieu de la mission avec des armes pour voler les stocks de matériel et de médicaments. Dieu me donna une parole de sagesse et je lui dis : « Shaw-Shaw, je veux prendre soin de tes enfants ; je te donne des médicaments pour qu'ils n'attrapent pas la malaria. » Il réfléchit un instant puis, posant son fusil, il répondit : « Ça c'est bien. » Il s'apprêtait à me tuer. Vous savez, j'ai passé un drôle de moment ! Mais au lieu de cela, il me demanda de le suivre dans les rochers, jusque dans sa caverne. J'étais là au milieu des bandits... et il me fit donner une offrande. Ce n'est vraiment pas une chose courante que des bandits se mettent en cercle et fassent une collecte pour me donner de l'argent. Ceci, c'est le côté amusant de l'affaire, mais depuis ce jour, j'ai vu un grand nombre de ces bandits se convertir. Puis un jour, à Bogotà, un soldat colombien aperçut Shaw-Shaw, le reconnut et tira sur lui. L'église catholique lui fit un grand enterrement ; c'était leur méthode pour découvrir ses complices. Et personnes, et j'ai vu plusieurs de ses anciens amis au ciel. Des bandits convertis, nés de nouveau et remplis du Saint-Esprit. Ils étaient au ciel. Alors, si Dieu peut sauver des criminels et les rendre prêts pour le ciel, il n'y a rien qu'il ne puisse accomplir, rien que Dieu ne soit capable de faire. Alléluia! Je me promenais sur une esplanade longue de 600 à 700 kilomètres, en face du Trône de Dieu. Je me trouvais là, marchant à côté de Jésus. Au ciel, on se promène autant qu'on veut, rencontrant ceux qu'on a aimés sur la terre. Chacun s'adresse la parole : « Hello, comment allez-vous ? Quelle joie de te voir Percy ! Tu es au ciel avec nous, que Dieu te bénisse ! Quel bonheur ! Comme on est heureux que tu sois là ! »

Vous passerez des heures formidables là-haut, rencontrant tous ceux que vous avez connus ici-bas ; c'est le plus merveilleux « retour à la maison » qu'on puisse imaginer. Et cette fois, je n'étais parti qu'avec mon âme.

Que sera-ce quand nous arriverons là-haut avec nos corps glorifiés ! Lors de l'enlèvement, nous serons des millions arrivant à la maison du Père pour y demeurer toujours !

- Percy Collett, médecin missionnaire









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