L'obéissance de Jésus comme modèle

Et quoiqu'il fût Fils, il a appris l'obéissance Hé.5:8

Lorsque nous considérons le Seigneur Jésus Christ dans les Ecritures, nous y voyons la voie excellente. Et dans ce chemin qu'Il a tracé au prix de larmes et de grandes souffrance, Il nous invite à Le suivre dans un sentier d'obéissance et de sainteté.
Impossible! diront plusieurs. Certes, il est effectivement impossible à l'homme naturel de s'engager sur un tel chemin et d'y rester par l'énergie de sa propre volonté qui n'est en fait qu'illusoire.

Et quoiqu'il fût Fils, il a appris l'obéissance Hé.5:8



Lorsque nous considérons le Seigneur Jésus Christ dans les Ecritures, nous y voyons la voie excellente. Et dans ce chemin qu'Il a tracé au prix de larmes et de grandes souffrance, Il nous invite à Le suivre dans un sentier d'obéissance et de sainteté.

Impossible! Diront plusieurs. Certes, il est effectivement impossible à l'homme naturel de s'engager sur un tel chemin et d'y rester par l'énergie de sa propre volonté qui n'est en fait qu'illusoire.

Mais si le Christ Jésus est notre Sauveur, notre Seigneur, notre divin Modèle, et s'Il nous invite à Le suivre c'est qu'Il nous donne les ressources nécessaires pour une telle marche qui glorifie Dieu.

Nous sommes appelés à êtres des imitateurs de Dieu (Ephésiens 5:1), de son Fils bien-aimé (1 Thessaloniciens 1:6) venu pour faire de ses créatures perdues des adorateurs en esprit et en vérité, mais également des serviteurs et servantes obéissants du grand Dieu Sauveur. L'apôtre Paul, un homme aux mêmes passions que nous, nous exhorte par l'Esprit à être ses imitateurs comme lui l'est de son divin Maître (1 Corinthiens 4:16; 11:1). C'est bien à nous que Dieu s'adresse à travers son serviteur. Et l'excuse que nous n'arrivons pas à la hauteur de l'apôtre Paul est une fuite, une paresse, une désobéissance à ce que notre Père nous destine.

Dieu ne nous a pas seulement accordé son pardon en son Fils, mais bien plus Il nous a justifiés en Lui, rendus agréables dans le Bien-aimé, destinés à la gloire éternelle, et en chemin appelés à manifester que nous sommes bien ses enfants, et que comme tels nous avons à être saints comme Lui est saint, à marcher d'une manière digne de l'appel dont Il nous appelés.

Mettrions-nous en doute la Parole de Dieu lorsqu'Il nous dit que cela est non seulement possible mais également requis pour le glorifier en tous temps ?

Dieu ne nous demande pas une chose sans nous donner la possibilité de l'agréer. Ainsi donc, Il nous donne de le glorifier en son Fils, en demeurant dans le Christ Jésus.

Entre parenthèses, nous pouvons dire que si la loi a été un conducteur qui ne donnait pas les ressources pour plaire à Dieu en ce qu'elle exigeait l'obéissance de la nature en Adam, vivre et marcher selon la grâce est tout aussi impossible pour cette nature corrompue. En effet, la grâce n'est en rien moins exigeante que la loi, contrairement à ce que beaucoup croient. Nous pouvons même dire qu'elle va plus loin que la loi mosaïque ; là où celle-ci s'arrêtait aux actes, la grâce va jusqu'aux motifs, jusqu'aux profondeurs de l'âme. Et Jésus n'est pas venu amoindrir les exigences de Dieu. Au contraire, Il est descendu jusqu'à la mort de la croix pour les satisfaire.

« Tu ne tueras point », dit la loi.
« Quiconque hait son frère est un meurtrier », dit la grâce.

« Tu ne commettras point adultère », dit la loi.
« Quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis adultère avec elle dans son coeur », dit la grâce.

« Tu ne déroberas point », dit la loi.
« Celui qui a les biens de ce monde, et qui voit son frère dans le besoin, et qui lui ferme ses entrailles, comment l'amour de Dieu demeure-t-il en lui ? », dit la grâce.

Pour conclure, nous devons reconnaître qu'il est tout aussi impossible à la chair de vivre sous la grâce et de plaire à Dieu. Il faut impérativement cette nouvelle nature en Christ régénérée journellement par la Parole de Dieu appliquée à nos coeurs par l'Esprit Saint.

Nés de Dieu, si du moins nous nous sommes repentis et avons reçu le Christ Jésus pour Sauveur, nous sommes élus selon la préconnaissance de Dieu le Père, en sainteté de l'Esprit, pour l'obéissance et l'aspersion du sang de Jésus Christ (1 Pierre 1:2).

Et l'obéissance à Dieu n'est possible que si nous sommes réellement en Jésus et de Lui. Alors l'Esprit aura versé en nous l'amour divin que le Fils est venu révéler et manifester pleinement. Cet amour du Père, du Fils et du Saint Esprit, n'améliore pas notre vielle nature corrompue que nous avons à maintenir dans la mort, crucifiée avec Christ, mais il prend sa liberté d'action dans la nouvelle nature reçue de Dieu. Et ce n'est que dans cette nouvelle création que l'obéissance à Dieu et pour Lui est rendue possible, là où l'amour implique inévitablement celle-ci.

Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, car la semence de Dieu demeure en Lui, et il ne peut pas pécher parce qu'il est né de Dieu. (1 Jean 3:9)

Quiconque garde sa parole, - en lui l'amour de Dieu est véritablement consommé. (1 Jean 2:5)

Quiconque croit que Jésus est le Christ, est né de Dieu … c'est ici l'amour de Dieu, que nous gardions ses commandements, et ses commandements ne sont pas pénibles, parce que tout ce qui est né de Dieu est victorieux du monde … Qui est celui qui est victorieux du monde, sinon celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ? (1 Jean 5:1-5)

En notre Sauveur et en Lui seul, nous sommes introduits dans la sphère bénie de l'amour de Dieu où nous pouvons nous y mouvoir, sans toutefois mesurer son infinie grandeur, afin d'entrer dans le cercle de l'obéissance qui plaît à Dieu et l'honore.

Et qui d'autre que le Fils de Dieu peut et désire nous introduire dans le domaine de l'obéissance? Il nous en a frayé l'accès en ce qu'Il a Lui-même souffert, manifestant dans ce domaine toute la perfection de son Être.

Ainsi bien qu'Il fût Fils, il a dû apprendre l'obéissance, durant les jours de sa chair, par les choses qu'Il a souffertes (Hébreux 5:8-10). Avant même de prendre de la main de son Père la « coupe » en Gethsémané, Il pouvait déclarer en Jean 17 qu'Il avait glorifié le Père et achevé l'oeuvre qu'Il lui avait donnée à accomplir.

Sa parfaite obéissance s'exprime par les mots suivants :

« Il commença à être saisi d'effroi et fort angoissé. Et il leur dit : Mon âme est saisie de tristesse jusqu'à la mort ; demeurez ici et veillez. Et s'en allant un peu plus avant, il se jeta contre terre, et il priait que, s'il était possible, l'heure passât loin de lui. Et il disait : Abba Père, toutes choses te sont possibles; fais passer cette coupe loin de moi; toutefois non pas ce que je veux moi, mais ce que tu veux toi. » (Marc 14:33-36)

Qui pourra comprendre et exprimer par des mots la mesure parfaite de l'obéissance de notre Sauveur et Seigneur ?

Le Père est glorifié, et Il glorifie son Fils qui est descendu si bas avant de remonter si haut, couronné de gloires nouvelles; celles du Fils de l'homme parfaitement obéissant, de l'Homme Christ Jésus ressuscité.

Et c'est ce divin Modèle qui est maintenant placé devant nos coeurs étreints par un tel amour. Il a souffert pour nous sauver et nous laisser un Modèle, le parfait Exemple.

Appelés à obéir à Dieu, nous ne pouvons le faire qu'en notre Sauveur. Et si hélas! notre nature pécheresse vient parfois encore souiller notre vie et nous dévier dans notre marche à sa suite, Il est aussi cet avocat qui plaide pour nous et qui nous accorde le pardon de nos offenses et la communion avec Dieu en ce qu'Il a fait et fait la propitiation pour tous nos péchés, pour tous les péchés (1 Jean 2:1-2).

Nous avons aucune excuse pour ne pas marcher dans l'obéissance. Si nous sommes réellement dans l'amour de Dieu, ses commandements ne sont pas pénibles. Et la fidélité à ces derniers reflète la réalité de l'amour que Dieu verse en chacun de ses enfants afin que tous manifestent Christ dans leur vie.

Que dirons-nous à ces choses pour nous y soustraire?

Obéissons et nous prouverons que nous connaissons Dieu et que nous vivons dans son amour.

Obéir c'est écouter Dieu

Obéir c'est croire Dieu

Obéir c'est garder la Parole de Dieu

Obéir c'est ne rien faire sans consulter Dieu

Obéir c'est attendre le signal de Dieu

Obéir c'est agir selon Dieu

Obéir c'est aimer comme Dieu aime

Obéir c'est pardonner comme Dieu pardonne

Obéir c'est me mettre en-dessous et au service des autres
comme Christ en donne le divin Exemple

Obéir c'est témoigner ouvertement de la grâce de Dieu

Obéir c'est me souvenir de l'oeuvre de Christ dans
le mémorial qu'il a institué jusqu'à son retour

Obéir c'est recevoir, être béni de Dieu

Obéir c'est porter du fruit qui demeure à la gloire de Dieu

Obéir c'est manifester Christ dans ma vie.


- Sébastien Théret










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