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Le mode participe
du verbe
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LES MODES (intro) Il y a six modes en grec; indicatif, infinitif, participe, subjonctif, optatif, impératif. PARTICIPE
Parfait moyen et passif: lelumenov etc. Aoriste moyen: lusamenov etc. Futur actif: luswn etc. Futur moyen: lusomenov etc. Futur passif: luyhsomenov etc. Les participes sont encore très fréquents dans le N.T. même s'ils commencent à céder du terrain aux autres modes. Son emploi est beaucoup plus limité dans le grec moderne. Les participes se divisent en cinq groupes;
Comme son nom l'indique il se comporte comme un substantif et est généralement précédé de l'article sauf quand il y a hendiadys. Ex. o ton logon mou akouwn kai pisteuwn
tw pemqanti me Jn.5:24
Dans ce cas, il y a un seul article régissant les deux participes. Souvent l'article est omis avec des participes dont l'aspect verbal est à toute fin pratique oublié. Ex. arconta tou laou sou ouk ereiv
kakwv Ac.23:5
Ex. o arcwn tou kosmou toutou ekblhyhsetai
exw Jn.12:31
Ex. arcontev tou laou kai presbuteroi,
Ac.4:8
Ici le participe est au cas vocatif; Pierre interpelle la classe dirigeante d'Israel. L'absence de l'article peut à l'occasion porter à confusion. Parfois plusieurs sens peuvent aller avec le contexte. Ac.5:14 Ex. mallon de prosetiyento pisteuontev
tw kuriw, plhyh andrwn te kai gunaikwn
Quand toute l'expression est sans article alors le participe aussi ne prendra pas d'article. Ex. fwnh bowntov en th erhmw
Mt.3:2
Le participe substantivé peut aussi être exprimé par une clause relative sans en changer le sens, tournure de phrase retenue par le grec moderne. Ex. o ecwn wta akouetw Mt.13:9
Ex. ov ecei wta akouein akouetw
Mc.4:9
Marc emploie le présent de l'indicatif comme le fera ensuite le grec moderne. Ex. kai pav o akouwn mou touv logouv
toutouv Mt.7:26
Ex. pav oun ostiv akouei mou touv
logouv toutouv Mt.7:24
Ex. Opoiov akouei auta ta logia mou
Mt.7:24,
7:26 grec moderne
Le participe en lui-même, comme pour les autres modes n'a pas de concept de temps. C'est sa relation avec le verbe principal qui le détermine. Ex. kai ercontai prov ton ihsoun
kai yewrousin ton daimonizomenon kayhmenon kai imatismenon kai swfronounta
ton eschkota ton legewna kai efobhyhsan Mc.5:15
daimonizomenon est employé encore au présent même si le démon n'est plus dans la personne, ce qui démontre que le temps n'est pas le concept prédominant en grec. Si tel avait été le cas Marc aurait employé daimonisyeiv comme dans 4:18. Luc de son côté, est plus précis dans son commentaire; Ex. euron kayhmenon ton anyrwpon af
ou ta daimonia exhlyen imatismenon kai swfronounta para touv podav tou
Ihsou, kai efobhyhsan Lu.8:35
Ex. ina pav o apokteinav umav doxh
latreian prosferein tw yew Jn.16:2
Ex. Ioudav o Iskariwthv o kai paradouv
auton Mt.10:4
Ces verbes ont ici une connotation future donc les participes (ici, à l'aoriste) auront aussi le sens futur sans qu'il soit nécessaire de les mettre au futur. Rarement l'auteur prendra la peine de mettre le participe au futur. cf. Hé.3:5 lalhyhsomenwn, Lu.22:49 esomenon etc. Ex. kai tiv o kakwswn umav ean tou
agayou zhlwtai genhsye; 1Pi.3:13
Il modifie directement, limite ou décrit un nom ou un pronom en lui attachant un concept verbal. a) nominatif Ex. touto de estin to rhma to euaggelisyen
eiv umav. 1Pi.1:25
Littéralement: ayant été annoncée Ex. ou to swma to genhsomenon speireiv
1Co.15:37
b) Cas obliques Ex. eyewroun ton satanan wv astraphn
ek tou ouranou pesonta Lu.10:18
Ex. omoiov estin anyrwpw oikodomounti
oikian Lu.6:48
Littéralement: un homme bâtissant Il s'accorde en cas, en genre et en nombre avec le terme qu'il modifie. Il équivaut à une proposition relative avec l'indicatif. Ex. omoiwyhsetai andri fronimw, ostiv
wkodomhsen autou thn oikian Mt.7:24
Cette tendance est devenue la norme dans le grec moderne. Ex. Moiazei me anyrwpon pou otan ectize
to spiti tou Lu.6:48 grec moderne
Le participe épithète est presque toujours employé avec l'article sauf si le terme qu'il modifie est indéfini comme dans l'exemple précédent ou sauf si l'expression est assez définie en elle-même. Ex. edwken an soi udwr zwn Jn.4:10
Souvent il est plus approprié de traduire ce genre de participe par un adjectif. Ex. Su de lalei a prepei th ugiainoush
didaskalia. Ti.2:1
Parfois on rencontre des anacoloutes verbaux; le verbe de la première proposition est au mode participe tandis que le verbe de la seconde est au mode indicatif. Ex. dia thn alhqeian thn menousan
en hmin, kai mey'hmwn estai eiv ton aiwna
Littéralement: et elle sera estai aurait du être au participe futur au lieu de l'indicatif futur puisque menousan est déjà au mode participe; mais les grecs ne semblent pas trop s'attarder à de telles considérations car ce genre de construction arrive trop souvent pour n'être qu'une simple erreur d'inattention (même Platon le faisait à l'époque classique). De plus la forme du participe futur du verbe être est rarissime (1 fois N.T. esomenon Lu.22:49). Ex. kai eiden pneuma yeou katabainon
wsei peristeran, ercomenon ep'auton
Ex. teqeamai to pneuma katabainon
wv peristeran..., kai emeinen ep'auton
Avec des verbes d'affirmation, de perception ou de sentiment le participe dans le discours indirect a sensiblement le même sens que l'infinitif ou oti avec l'indicatif. Ex. yewrw oti profhthv ei su Jn.4:19
Ex. eiv gar colhn pikriav kai sundesmon
adikiav orw se onta Ac.8:23
Ex. logizomeya gar dikaiousyai pistei
anyrwpon Ro.3:28
A) Complémentaire avec des verbes copulatifs Ex. pepeismenov gar estin Iwannhn
profhthn einai. Lu.20:6
Il se comporte comme l'adjectif ou le nom attribut, suivant généralement le verbe copulatif (eimi, ginomai, uparcw...) avec lequel il forme un composé (pour cette raison on l'appelle aussi: périphrastique). Parfois il peut précéder le verbe pour créer un effet stylistique, voir le verset ci-dessus où il est placé en position emphatique au début de la phrase. Le participe devrait s'accorder toujours avec le sujet en cas, en genre et en nombre, mais ce n'est pas tout le temps le cas. Ex. taiv ekklhsiaiv thv Ioudaiav taiv
en Cristw. monon de akouontev hsan
Ceci se produit aussi avec les autres sortes de participes, surtout ceux dont le concept verbal prédomine, ils ont tendance alors à être traités comme des mots invariables. Il ne prend jamais l'article. Selon certains grammairiens le temps périphrastique insiste en général sur la durée de l'action plus que le temps simple. Il est toujours au nominatif sauf quand le verbe copulatif est à l'infinitif comme dans l'exemple suivant alors le participe s'accordera avec l'accusatif adverbial qui sert de "sujet". Ex. kai egeneto en tw einai auton
proseucomenon kata monav Lu.9:18
Ex. kai egeneto en tw proseucesyai
auton to eidov tou proswpou autou Lu.9:29
Si les grammairiens ont bien compris l'usage classique et si Luc a respecté l'usage classique comme il a tendance à rechercher alors Jésus a prié plus longtemps quand il était seul, cependant on commence à couper les cheveux en quatre rendu à ce point... prenez note que j'ai commencé ce paragraphe par «Si» ! A l'occasion le verbe copulatif peut être sous-entendu. Ex. euloghmenov o ercomenov en onomati
kuriou Mt.23:39
B) Complémentaire propre Contrairement au participe adverbial, ce genre de participe est nécessaire pour compléter l'idée du verbe fini. Ex. ote etelesen o Ihsouv diatasswn
toiv dwdeka mayhtaiv autou Mt.11:1
Ex. ou pauomeqa uper umwn proseucomenoi
kai aitoumenoi Col.1:9
Le grec moderne utilise ici le subjonctif. Ex. den pauoume na proseucomaste gia
sav kai na parakaloume Col.1:9
Comme un adverbe, il modifie le verbe principal. Son usage est fréquent et compliqué. Les divers concepts qu'il exprime ne sont pas inhérents au participe lui-même mais surgissent de sa relation avec le verbe principal et même à un plus grand contexte. Donc selon l'intention que le traducteur prête à l'auteur il pourra être traduit différamment. On retrouve la même ambiguité quand il s'agit d'interpréter les cas. Il se distingue du participe complémentaire en ce sens que ce dernier ne peut être omis sans endommager le sens de l'idée verbale, tandis que le participe adverbial équivaut à une proposition participiale séparée; il peut donc être omis puisque comme l'adverbe il ne fait que rajouter des précisions sur l'action principale décrite. Quand le participe est un verbe d'action, il est souvent associé à un autre verbe d'un mode différent pour exprimer deux action concurrentielles; celle au mode participe devant s'accomplir préalablement avant que l'autre puisse prendre place. En français cela se traduit la plupart du temps par un verbe à l'indicatif suivi d'un autre à l'infinitif ou bien par deux propositions coordonnées réliées par une conjonction. Ce sont pour la plupart des participes adverbiaux temporels. En grec comme en français, la langue parlée n'aime pas utilisée le participe, elle lui substituera plutôt une expression ou une autre proposition coordonnée. La syntaxe du grec moderne est issue de la langue parlée. Ex. strafeiv de o Ihsouv kai yeasamenov
autouv akolouyountav Jn.1:42
Impératif coordonné Ce participe (souvent aoriste), accompagne un verbe à l'impératif. Ex. lusantev agagete moi Mt.21:2
Il correspond à une phrase composée de deux verbes principaux à l'impératif liés par une conjonction. Ex. lusate auton kai ferete
Mc.11:2
Ex. luste to kai ferte to Mc.11:2
grec moderne
En général c'est le premier des verbes de la phrase qui sera au mode participe cf. Mt.2:8, 2:13, 5:24, 9:13... Quand les deux premiers verbes sont liés par une conjonction c'est alors le deuxième qui sera au mode participe cf. Mt.6:6. Ex. egeire kai arav to klinidion sou
poreuou eiv thn oikon sou Lu.5:24
Ex. egeire aron sou thn klinhn kai
upage eiv thn oikon sou Mt.9:6
Certains manuscrits ont le participe egeryeiv au lieu de l'impératif egeire ce qui est plus conforme à l'usage. Les variantes de texte sont causées en général par des scribes soucieux du bon usage. Infinitif coordonné Il fonctionne sur le même principe que le participe impératif coordonné. Ex. epitreqon moi prwton apelyonti
yaqai ton patera mou Lu.9:59
Les écrivains grecs préfèraient utiliser le participe mais parfois ils se servaient aussi deux propositions coordonnées comme en français. Ex. epitreqon moi prwton apelyein
kai yaqai ton patera mou Mt.8:21
Ex. afhse me prwta na paw na yaqw
ton patera mou Lu.9:59 grec moderne
Indicatif coordonné Ex. prohgen autouv ewv elywh estayh
epanw ou hn to paidion Mt.2:9
Ex. kai aposteilav aneilen pantav
touv paidav Mt.2:16
Subjonctif coordonné Ex. apaggeilate moi, opwv kagw elywn
proskunhsw autw Mt.2:8
A) Temporel Tous les participes adverbiaux ont au moins une notion temporelle, quand celle-ci prédomine, le participe présent se traduit par la périphrase: pendant que, comme Le participe aoriste se traduit ainsi: lorsque, après, quand. Ex. ei pneuma agion elabete pisteusantev;
Ac.19:2
Katharévoussa: Elabete Pneuma
Agion afou episteusate; depuis, après
La réception de Saint-Esprit suit, la plupart du temps, immédiatement le moment où la personne croit, ex. Corneille Ac.10, à l'occasion cependant, la réception peut être différée pour une raison bien précise, ex. les Samaritains Ac.8, le participe aoriste, étant indéfini de nature (a - oriste), laisse assez de latitude pour englober les deux façons, Paul ne parlait donc pas nécessairement seulement de l'occasion où les disciples de Jean avaient cru, l'utilisation du participe aoriste pouvait aussi référer à n'importe quel moment depuis qu'ils avaient cru. Cf. eiselyonta katoikei ekei
Mt.12:45
Cf. hliou de anateilantov ekaumatisyh
Mt.13:6
Marc utilise l'usage de la langue parlée qui évite autant que possible les participes adverbiaux (caractéristique qui se retrouve aussi en français). Ex. kai ote aneteilen o hliov ekaumatisyh
Mc.4:6
Le grec moderne qui est basé sur la langue parlée a gardé cette forme. Ex. otan aneteile o hliov Mc.4:6
Ex. apaggeilate moi, opwv kagw elywn
proskunhsw autw Mt.2:8
Littéralement: afin que moi aussi, après y être allé, je l'adore Dans le grec moderne le subjonctif remplace le participe dans ce passage. Ex. na me eidopoihsete, gia na eryw
ki egw na to proskunhsw Mt.2:8
On peut aussi traduire par le gérondif. Ex. elyon euriskei scolazonta
Mt.12:44
Le participe parfait se traite de la même façon. Ex. to boulhma twn eynwn kateirgasyai,
peporeumenov en aselgeiaiv 1Pi.4:3
Le participe aoriste, puisqu'il désigne souvent une action qui précède l'action du verbe principal, ayant ainsi un sens semblable au plus-que-parfait, se traduit parfois par le plus-que-parfait. Ex. Autov gar o Hrwdhv aposteilav
ekrathsen ton Iwannhn Mc.6:17
Ex. o idiov o Hrwdhv eice steilei
na sullaboun ton Iwannh Mc.6:17 grec moderne
B) Modal Il décrit la façon que l'action est accomplie et correspond au gérondif en français. En général ce genre de participe suit le verbe principal alors que le participe temporel précède habituellement le verbe principal. Ex. akousav de o neaniskov ton logon
touton aphlyen lupoumenov Mt.19:22
Ex. elalei eulogwn ton yeon Lu.1:64
C'est en ce sens que le grec moderne utilise surtout le participe. Ex. kai arcise na milaei doxazontav
to Yeo Lu.1:64
C) Circonstanciel Ce participe indique une action qui accompagne celle du verbe principal. Très souvent pléonastique, il n'ajoute alors rien au sens de la phrase. Il est fréquent avec les verbes d'expression: legw, apokrinomai, fhmi, lalew. Cette tournure de phrase se rencontre à l'occasion dans le grec classique, sa haute fréquence dans le N.T. vient de la LXX qui traduisait littéralement une expression sémitique, l'infinitf absolu. Avec les autres verbes il n'y a que des citations tirées de la LXX. Ex. idwn eidon thn kakwsin tou laou
mou en Aiguptw Ac.7:34 (Ex.3:7 LXX)
Ex. o de apokriyeiv eipen Mt.4:4
Luc évite parfois le pléonasme. Ex. kai apekriyh prov auton o Ihsouv
Lu.4:4
La même expression peut être rendue en laissant sous-entendre les verbes. Ex. o de kuriov prov auton Ac.9:11
Cette formule est employée même quand celui qui parle ne répond pas à quelqu'un d'autre, ce qui démontre qu'elle était une expression figée qu'on employait par habitude. Ex. En ekeinw tw kairw apokriyeiv
o Ihsouv eipen Mt.11:25
Pourtant, dans le contexte, il ne répondait pas à personne! Peu importe lequel des deux verbes est au participe. Ex. pemqav dia twn mayhtwn autou eipen
Mt.11:3-4
Ex. duo tinav twn mayhtwn o Iwannhv
epemqen prov ton kurion legwn Lu.7:19
Le participe s'accorde en général avec le nom le plus proche. Ex. apokriyeiv de Petrov kai oi apostoloi
eipan Ac.5:29
Ex. o de Petrov kai Iwannhv apokriyentev
eipan prov autouv Ac.19
Ex. o rhyeiv dia Hsaiou tou profhtou
legontov Mt.3:3
J'ai dit "en général" parce que Jean ne se soucie pas toujours de faire la concordance. Ex. h fwnh h prwth hn hkousa wv salpiggov
laloushv met'emou, legwn Ap.4:1
legwn: masculin, au lieu de legousai: féminin Ex. splagcnisyeiv ekteinav thn ceira
autou hqato kai legei autw Mc.1:41
On peut le rendre par le gérondif ou en utilisant une proposition coordonnée et le rendre par un verbe fini. Ex. ekteinav thn ceira hqato autou
legwn Mt.8:3
Ex. O Ihsouv aplwse to ceri, ton aggixe
kai tou eipe Mt.8:3 grec moderne
Ce passage démontre bien la diminution dans l'utilisation du participe dans le grec moderne qui est basée sur la langue parlée, cette tendance se faisait déjà sentir dans le N.T. Le participe, l'infinitif et l'optatif sont surtout des modes littéraires. D) Final Ex. afev idwmen ei ercetai Hliav swswn
auton Mt.27:49
Habituellement, le subjonctif avec ina ou l'infinitif sera préféré pour exprimer le but. Ex. afete idwmen ei ercetai Hliav
kayelein auton Mc.15:36
Ex. Ase na doume an qa'ryei o Hliav
na ton swsei Mt.27:49 grec moderne
Ex. ov hn epi pashv thv gazhv
authv, ov elhluyei proskunhswn eiv Ierousalhm
Le but est exprimé avec surtout avec un participe futur ou un participe présent même si le verbe pricipal est au passé. Ex. anastav o yeov ton paida autou
apesteilen auton eulogounta umav
On a un bel exemple sur la façon dont les participes sont disposés dans une phrase. Le participe temporel précède le verbe principal tandis que le participe final le suit. E) Conditionnel Ce participe fonctionne comme la protase d'une phrase conditionnelle introduite en français par "si". Il indique une condition à être rencontée avant que l'action du verbe principal puisse avoir lieu. cf. Ro.2:27, Hé.2:3, 1Ti.4:4 Ex. kairw gar idiw yerisomen mh ekluomenoi
Ga.6:9
Ex. epileiyei me gar dihgoumenon o
cronov Hé.11:32
F) Concessif Ce participe fonctionne comme la protase d'une phrase concessive introduite en français par "même si, "malgré que" Ex. en oida oti tuflov wn arti blepw
Jn.9:25
On rajoute parfois une particule concessive pour ne pas laisser place à l'ambiguïté: kaiper, kai ge, kai toi, kai tauta. Ex. kaiper wn uiov emayen af'wn epayen
thn upakohn Hé.5:8
G) Causal Habituellement oti est employé pour indiquer la raison d'une action. Ex. o de yelwn dikaiwsai eauton
Lu.10:29
H) Comparaison Ex. hn didaskwn autouv wv exousian
ecwn Mc.1:22
Avec wv cela ajoute parfois un concept de supposition. Ex. gnwmhn de didwmi wv hlehmenov
upo kuriou pistov einai. 1Co.7:25
Ex. opwv aurion ton Paulon katagaghv
eiv to sunedrion wv mellon ti akribestion
punyanesyai peri autou. Ac.23:20
I) Idiomatique En grec comme en français il existe des expressions qui sont intraduisibles littéralement. Ex. eureyh en gastri ecousa ek pneumatov
agiou Mt.1:18
Littéralement: ayant dans le ventre 5. Verbal Ce participe est utilisé à la place d'un verbe fini dans une proposition. Cet usage est semblable au participe adverbial coordonné avec un verbe fini sauf que ce dernier est dans la même proposition alors que le participe verbal, comme son nom l'indique, ne modifie pas un autre verbe puisqu'il ne se retrouve pas dans la même proposition. A) Indicatif Ex. kata pistin apeyanon outoi pantev,
mh labontev tav epaggeliav
alla porrwyen autav idontev kai aspasamenoi
kai omologhsantev Hé.11:13
Le premier verbe est à l'indicatif aoriste, ceux qui suivent au participe. A la rigueur ceux-ci peuvent être pris comme des participes adverbiaux modaux; recevant, voyant etc. Le grec classique avait cette particularité d'allonger les phrases inutilement en multipliant les participles (le grec de l'épître aux hébreux a une grande qualité littéraire); dans la traduction on les remplacent habituellement par des verbes finis. Ex. Rachl klaiousa ta tekna authv,
kai ouk hyelen paraklhyhnai Mt.2:18
Littéralement: pleurant. Le verbe aurait du être à l'indicatif comme le verbe principal hyelen dans l'autre proposition coordonnée. Il s'agit donc d'un anacolouthe verbal. Cette façon de faire, impensable en français, ne cause aucune indisposition aux écrivains grecs. PARTICIPES ABSOLUS Tous les participes employés absolument sont des participes verbaux puisque, quand leur emploi est légitime, leur sujet n'est pas le même que celui de la proposition principale avec le verbe fini. Ex. Toutwn de poreuomenwn hrxato Ihsouv
legein toiv ocloiv Mt.11:7
Dans les versions modernes on traduit généralement par deux propositions distinctes jointes par une conjonction. B) Impératif Les rabbis avaient coutume d'enseigner en employant le mode participe au lieu de l'impératif et les écrivains du Nouveau Testament ont repris en partie cette habitude, surtout Pierre et Paul. Ex. apostugountev to ponhron, kollwmenoi
tw agayw Ro.12:9
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