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Le piège de "Sauvé par la foi, même en l'absence d'oeuvres"


De nos jours, le christianisme fondamentaliste est profondément influencé par cet ancien ennemi de la doctrine qui a pour nom antinomie. Le crédo de l'adepte de l'antinomie est simple: Nous sommes sauvés par la foi seule; les oeuvres n'ont pas leur place dans le salut; notre façon de nous conduire constitue des oeuvres, et pour cette raison, n'a donc aucune importance. Ce que nous faisons n'a pas d'importance, aussi longtemps que nous croyons d'une manière correcte. Le divorce entre la foi et la conduite est absolu et sans appel. Le problème du péché est réglé par la croix, la conduite se trouve en dehors du cercle de la foi et ne peut s'interposer entre le croyant et Dieu. C'est là, en peu de mots, ce qu'enseigne l'antinomie. Et cetenseignement a tellement pénétré l'élément fondamentalisme au sein du christianisme modenre qu'il est accepté par les masses religieuses comme étant la pure vérité de Dieu.

L'antinomie est la doctrine de la grâce, poussée jusqu'à l'absurde par un logique non corrigée. Elle prend l'enseignement de la justification par la foi et la déforme en la tordant. Elle a tourmenté l'apôtre Paul dans l'église primitive et a provoqué certaines de ses dénonciations les plus pittoresques. quand la question est posée:

«Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde?»

Il répond non avec cet argument puissant que nous retrouvons dans Ro.6.

(...) Les Écritures ne nous enseignent pas que la grâce nous rend libres de pécher. Mais, elle nous rend plutôt libres de faire le bien.

- A. W. Tozer dans son livre «Les chemins vers la puissance»





Pour vous préparer à rencontrer Dieu,

voici les 5 pas vers le ciel









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