Les saints du calendrier

Au Québec, nous savons que le 24 juin est le jour dédié à St-Jean-Baptiste car nous en avons fait notre fête nationale même si je n'y entends jamais personne parler de Jean-Baptiste ni de son message de repentance (qui serait très impopulaire en ce jour-là de festivité...).

Les québécois de souche catholique d'un certain âge savent aussi que chaque jour du calendrier a été dédié à d'autres personnages dans l'histoire de l'église catholique mais bien peu pourraient nommer le saint du jour (fuseau horaire de France), alors voici celui qui est à l'honneur aujourd'hui !


Nous sommes le dimanche 23 novembre 2008


Et l'auréolé(e) du jour est ...
Saint(e) Clément !

Mais svp, ne pas l'invoquer,
ce n'est pas bien de déranger
le sommeil du juste
qui se repose de ses oeuvres
en attendant la résurrection.

Apocalypse 14:12-13 C'est ici la persévérance des saints, qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Jésus. Et j'entendis du ciel une voix qui disait: Ecris: Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur! Oui, dit l'Esprit, afin qu'ils se reposent de leurs travaux, car leurs oeuvres les suivent.

1Thessaloniciens 4:13-17 Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l'ignorance au sujet de ceux qui dorment, afin que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n'ont point d'espérance.
Car, si nous croyons que Jésus est mort et qu'il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts.
Voici, en effet, ce que nous vous déclarons d'après la parole du Seigneur: nous les vivants, restés pour l'avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts.
Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d'un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement.
Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur.
Il y a plusieurs passages bibliques qui nous interdisent le recours aux gens décédés pour recevoir de l'aide. Es.8:19 est spécialement révélateur puisqu'il dit de consulter Dieu plutôt qu'un décédé.
Esaïe 8:19 Si l'on vous dit: Consultez ceux qui évoquent les morts et ceux qui prédisent l'avenir, Qui poussent des sifflements et des soupirs, Répondez: Un peuple ne consultera-t-il pas son Dieu? S'adressera-t-il aux morts en faveur des vivants?
On pourrait apporter comme objection qu'on ne prie pas les morts quand on prie un chrétien qui est rendu au ciel parce que pour le Seigneur, ils sont vivants :
Matthieu 22:31 Pour ce qui est de la résurrection des morts, n'avez-vous pas lu ce que Dieu vous a dit: Je suis le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac, et le Dieu de Jacob? Dieu n'est pas Dieu des morts, mais des vivants.

Jean 11:25 Jésus lui dit: Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort;
Je ferai remarquer ici que ces textes disent bien qu'ils seront vivants seulement à la résurrection des morts, donc pour le moment, ils sont bien morts et ils dorment comme nous avons lu plus haut dans 1Th.4:13-16, donc ils ne peuvent nous entendre et encore moins nous exaucer. De toute façon, en les invoquant, on prie des morts et ça c'est clairement défendu, cf. Es.8:19 !

Donc, si les chrétiens décédés sont en train de dormir présentement, il est parfaitement inutile de les prier pour leur demander de l'aide, ex. prier St-Jude "le patron des causes désespérés".

S'il y a quelqu'un qu'on devrait prier dans des causes désespérées ce serait bien Dieu lui-même, il me semble, non ?
2Co.1:8 Nous ne voulons pas, en effet, vous laisser ignorer, frères, au sujet de la tribulation qui nous est survenue en Asie, que nous avons été excessivement accablés, au delà de nos forces, de telle sorte que nous désespérions même de conserver la vie.
9 Et nous regardions comme certain notre arrêt de mort, afin de ne pas placer notre confiance en nous-mêmes, mais de la placer en Dieu, qui ressuscite les morts.
10 C'est lui qui nous a délivrés et qui nous délivrera d'une telle mort, lui de qui nous espérons qu'il nous délivrera encore,
11 vous-mêmes aussi nous assistant de vos prières, afin que la grâce obtenue pour nous par plusieurs soit pour plusieurs une occasion de rendre grâces à notre sujet.
On voit ici la bonne théologie de la prière, les frères vivants intercèdent en demandant à Dieu la protection pour les autres frères, l'espérance est placée en Dieu, pas en un ou des chrétiens décédés qui dorment en attendant la résurrection, fusse-t-il St-Jude. A qui revient le mérite, la gloire quand la prière est exaucée ? A celui qui a été invoqué, bien sûr. Je considère cela comme une prière aux morts, même si c'est à un chrétien mort. D'ailleurs même si le chrétien ne dort pas et qu'il est vivant, jamais la Bible enseigne de prier un chrétien à la place de prier Dieu. Le verbe grec prier (proseuchô) est employé exclusivement pour la prière à Dieu le Père dans le Nouveau Testament, j'ai vérifié.

J'en ai fait part à un catholique qui m'a répondu ce qui suit aux arguments que je viens de vous exposer :
Maintenant venons en aux défunts, morts en Christ. Lorsque je lis la Bible à leur sujet je vois de nombreux aspects décrits.

D’abord, j’ai en arrière fond de ma pensée, en permanence deux idées forces : « Il n’est pas un Dieu des morts, mais des vivants » Marc 12/27 et « Je suis la Résurrection. Qui croit en moi, même s’il meurt vivra ; et quiconque vit et croit en moi, ne mourra jamais. Le crois-tu ? » (Jean 11/25-26.). Et encore : « En vérité, en vérité, je vous le dis, si quelqu’un garde ma parole, il ne verra jamais la mort ». Par conséquent, celui qui est au Christ est vivant à jamais ! Le Christ dit au Larron : « Aujourd’hui, tu seras avec moi dans le Paradis ». Cela implique qu’il est au Ciel par la Grâce de Dieu, puisque le Christ est remonté vers le Père.

En bref, celui qui est au Christ a la vie éternelle, c’est à dire qu’il est assis avec lui dans les Cieux. Je crois que tout cela est synonyme, adaptation des réalité céleste à notre langage incapable de décrire l’Invisible sans image. Maintenant, lorsque je regarde la «description du défunt chrétien » dans la Bible, je vois des choses qui semblent contradictoires : tantôt activité, tantôt repos.... Récapitulons, si tu veux bien : - d’un côté Lazare « dort », Etienne s’endort dans la mort, ceux qui dorment sont ceux qui sont morts en 1Th4, etc... - De l’autre côté, je lis en de nombreux passages, une certaine activité des morts : Moïse, décédé, n’est-il pas sur la montagne avec Elie et Jésus ? Ne voit on pas un dialogue entre Lazare, le mauvais riche et Abraham se tenir dans l’Hadès ? Les vivants en Christ ne lui rendent-ils pas grâce, selon le mot du psaume : « Le vivant lui te rend grâce », impression confirmée par l’Apocalypse montrant les 24 anciens (les prophètes pour de nombreux commentateurs, ou en tout cas, toujours des humains) se prosterner, adorer Dieu ou encore en Ap7/13 une foule immense qui sont les gens qui ont lavé leur robe dans le sang de l’Agneau adorer Dieu alors qu’ils sont morts et pas encore ressuscités ? On voit dans Apocalypse 18/20 une invitation à se réjouir du Triomphe de Dieu, invitation adressée aux morts : apôtres, prophètes, saints (ici donc, « saints » ne semble pas limité aux vivants) ? Ou encore Hébreux 12/1 qui explique que nous sommes entourés d’une nuée de témoins, alors que tout le chapitre 11 vient d’énumérer les témoins... endormis dans la mort depuis belle lurette : le présent des témoin qui nous entourent (qui n’est pas sans rappeler le présent du « Dieu des vivants ») contraste avec l’aspect « refroidis » des témoins en question (Il parait d’ailleurs que l’expression grecque utilisée pour dire que les témoins nous entourent renvoie à ceux qui encourageaient les athlètes dans les jeux antiques ????).

Comment penser alors ? Il me semble que lorsque l’on parle de « dormir », on parle du défunt extérieurement, physiquement. Cela se comprend fort bien : le mort a l’aspect de celui qui se repose. Bref, on parle plus de l’état « externe » de la personne. Inversement, lorsque nous les voyons actifs, il me semble que cela a trait à leur activité céleste, avant la résurrection. D’ailleurs que penser d’une vie « endormie » pour l’âme : endormie alors que nous sommes vivants en Christ ?

A propos de l’intercession des morts, il n’est pas question de placer son espérance en dehors de Dieu ... Les morts sont comme les vivants : ils intercèdent pour nous. Car nous sommes tous vivants en Christ, membres à jamais de son Corps, inséparables les uns des autres, ayant les uns pour les autres une sollicitude mutuelle comme le dit Paul en 1Co12. Certes nous pensons que Marie a un poids particulier pour l’intercession par exemple. Mais c’est bien normal puisque la prière du juste a du poids devant Dieu (cf. épîtres de Jacques 5/16) ! Or ceux qui sont aux Ciel sont devenus immaculés par la Grâce de Dieu. Ceci dit, ils ne sont que nos auxiliaires : c’est à Dieu que s’adresse la prière. Si je peux te dire : « STP, prie pour moi la Seigneur parce que je vais passer tel examen », je peux dire aussi « Saint machin, prie pour moi le Seigneur notre Dieu », ou « Saints et saintes de Dieu, priez pour moi le Seigneur » (l’ambiguïté du verbe prier en français n’aide pas beaucoup : « Passe moi le sel je te prie... » ;-D ).

En réalité, la vision catholique voit tout sous le chef qui est le Christ et auquel tout dans le Ciel et sur la terre est soumis. En bref, je dirais que la Communion des saint qui est primordiale dans la notion de Corps du Christ ne saurais être brisée par la mort : « Ni la mort ni la vie, ni présent ni avenir, ... rien ne nous séparera de l’amour de Dieu manifesté en Jésus Christ. »

Maintenant, si on « prie » un saint d’intercéder pour nous, qui en tirera gloire ? La saint ? Est-ce par la vertu du saint que la prière sera exaucée ou par la puissance de Dieu ? Alors la gloire de l’intercession : à Dieu ou au saint ?

Très franchement, je crois que dans la Charité de la foi, ces questions ne se posent pas : là encore, si je te demande de prier pour moi, et que la prière est exaucée, que se passe t il ? Je te serai reconnaissant de m’avoir épaulé dans tel épreuve ; mais je sais que la réalisation, c’est bien Dieu qui la donne. Il n’est pas interdit de rendre à l’homme son du. Dieu lui même le fait, et sa Gloire n’est pas en danger : « Dieu a dit une chose, deux que j’ai entendues. Ceci : que la force est à Dieu, à toi Seigneur, la grâce ! Et ceci : tu rends à chaque homme selon ce qu’il a fait » (Ps61/12-13)

C’est là je crois que la vision du Corps a tout son effet. Nous sommes tous membres les uns les autres, unis par la Charité qui est le lien de la perfection. Solidaires les uns les autres, avec un seul Chef, le Christ Jésus. Et quoi que nous puissions dire ou faire, c’est toujours au nom de notre Seigneur Jésus rendant par lui grâce à Dieu le Père.

Une dernière précision, dans le catholicisme, dans le culte rendu à Dieu, il faut distinguer, comme à l’époque des Apôtres, où dans l’Ancien Testament, le culte liturgique des dévotions. Le culte liturgique est pétris de la Bible, quasiment de A à Z, il se reçoit (on ne le modifie pas en fonction des sensibilités des uns ou des autres, etc...). Il est le culte de l’Eglise Corps du Christ, universel. Les dévotions sont des « sensibilités » de certains dans le Corps du Christ. Elle peuvent être bonnes. Elles peuvent quoique bonnes au départ devenir erronées en hyper accentuant tel ou tel aspect et en le développant. Ce sont des erreurs de discernement. L’Eglise essaie d’éclairer autant que possible ses fidèles et d’encadrer les dévotions. Mais elle ne peut être partout et nombre d’entre elle n’ont pas de reconnaissance officielles et pour certaines d’entre elles, elles sont franchement déviantes, fussent elles brandies haut et fort par des catho militants. Tu connais ce principe : c’est le discernement spirituel. Dans toutes les églises (j’entends par là dénominations), il y a les illuminés, les desséchés jusqu’à la moelle des os qui vouent tout le monde aux gémonies, etc...), les gens qui ne jurent que par « un » verset de la Bible (exemple : la prière de Jabez, qui me semble parfois tourner à la formule magique ou à la superstition selon les cas), d’autres par l’intercession de tel saint, d’autre par l’action caritative, etc...

En principe tout ce qui n’est pas centré sur le Christ, équilibré et qui ne tient pas compte « du Corps », qui est exclusivisme, on s’en méfie hautement. L’Eglise catholique a un certain talent pour « refroidir » les trop enthousiastes :-D ... Toutefois certains hétérodoxes arrivent à subsister dans les interstices situés entre les pierres de l’édifices lol ....
Admettons que la communion des saints existent entre les chrétiens vivants et les chrétiens morts. Puisqu'il y a des millions de catholiques - sans parler aussi des orthodoxes j'imagine - qui s'adressent à Marie en même temps, maintenant qu'elle est au ciel, elle aurait la capacité de tout gérer cela et de présenter toutes les requêtes à Dieu le Père ? Ça s'applique bien sûr aux autres saints moins populaires qui ne sont pas encore dans leur corps glorifié. De plus, il faut qu'ils soient tous rendus polyglottes maintenant qu'ils sont au ciel. Le catholique dira qu'ils n'ont plus nos contraintes terrestres et qu'ils sont aptes à gérer tout cela même si on ne sait pas comment ça fonctionne. Mystère. En tous cas, on peut difficilement appeler cela "se reposer de ses oeuvres" !

Avec Dieu, ce n'est jamais un problème, il peut écouter des milliards de personnes à la fois en toutes les langues, ça m'a toujours épaté et rempli d'admiration mais j'ai de la misère à accorder de tels pouvoirs à des chrétiens décédés qui ne sont pas encore devenus semblables au Seigneur puisque cela se fera seulement à la résurrection.

Dans le Nouveau Testament, seuls le Seigneur Jésus-Christ et Dieu le Père sont invoqués (liste complète des passages en fin de page). Priez Dieu le Père en invoquant le nom du Seigneur Jésus, vous aurez droit à une oreille attentive c'est garanti ! C'est ainsi que Dieu et son Fils seront glorifiés.
Jean 14:12 En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m'en vais au Père; 13 et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. 14 Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai.
Voici comment un catholique m'a expliqué la prière aux morts qu'il appelle la prière via les saints :
"la prière via les saints fonctionne exactement pareil que la prière des frères : adressée à Dieu par le Christ, bien sûr !! Par ailleurs, elle n’est pas obligatoire : c’est selon ta sensibilité. Tu passes une épreuve, peut être éprouveras-tu le besoin de la confier à la prière de tes amis. Le principe avec les saints du ciel est le même, élargi au Corps tout entier. Ce n’est pas un carcan, et ça ne doit absolument pas interférer avec la prière à Dieu. En général, les prières liturgiques (hors la Messe (...)) se contentent de mentionner les « saints du jour » en fin d’office (la première place est à Dieu) pour faire mémoire de l’action de Dieu en eux et par eux (à Dieu va la Gloire). Exception faite de Marie à laquelle après certains offices est adressée une courte demande d’intercession. Ceci modèle (normalement) la pratique privée du catholique. Dieu premier servi !"
De son point de vue, c'est un appauvrissement que de se passer de cette communion des saints là. Comment pourrait-il y avoir appauvrissement avec des promesses telles que :
Jn.14:12 En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m'en vais au Père; 13 et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. 14 Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai.
On a tout ce qu'on demande selon la volonté de Dieu en passant par Jésus, et le but est que Dieu en soit glorifié. Cela a bien suffit aux apôtres, ils ont bien appris la leçon, ne penses-tu pas aussi qu'ils ne se sont pas appauvris en ne faisant pas appel, par exemple, à Jacques tué par l'épée pour les aider dans la prière, ils ne l'ont jamais enseigné non plus alors que le thème de la prière est abordé à maintes reprises dans les épîtres et qu'il y avait déjà plusieurs martyrs auxquels ils auraient pu s'adresser supposément parce qu'ils auraient maintenant un excès privilgié auprès de Dieu. Et bien non, les apôtres se contentent de demander aux églises de prier pour eux.

Pour une étude sur la distinction entre sainteté et sanctification,
cliquez ici




Matthieu 26:53 Penses-tu que je ne puisse pas invoquer mon Père, qui me donnerait à l'instant plus de douze légions d'anges?

Actes 2:21 Alors quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé.

Actes 9:14 et il a ici des pouvoirs, de la part des principaux sacrificateurs, pour lier tous ceux qui invoquent ton nom.

Actes 9:21 Tous ceux qui l'entendaient étaient dans l'étonnement, et disaient: N'est-ce pas celui qui persécutait à Jérusalem ceux qui invoquent ce nom, et n'est-il pas venu ici pour les emmener liés devant les principaux sacrificateurs?

Actes 15:17 Afin que le reste des hommes cherche le Seigneur, Ainsi que toutes les nations sur lesquelles mon nom est invoqué, Dit le Seigneur, qui fait ces choses,

Actes 22:16 Et maintenant, que tardes-tu? Lève-toi, sois baptisé, et lavé de tes péchés, en invoquant le nom du Seigneur.

Romains 10:12 Il n'y a aucune différence, en effet, entre le Juif et le Grec, puisqu'ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l'invoquent.

Romains 10:13 Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé.

Romains 10:14 Comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n'ont pas cru? Et comment croiront-ils en celui dont ils n'ont pas entendu parler? Et comment en entendront-ils parler, s'il n'y a personne qui prêche?

1 Corinthiens 1:2 à l'Eglise de Dieu qui est à Corinthe, à ceux qui ont été sanctifiés en Jésus-Christ, appelés à être saints, et à tous ceux qui invoquent en quelque lieu que ce soit le nom de notre Seigneur Jésus-Christ, leur Seigneur et le nôtre:

2 Timothée 2:22 Fuis les passions de la jeunesse, et recherche la justice, la foi, la charité, la paix, avec ceux qui invoquent le Seigneur d'un coeur pur.

1 Pierre 1:17 Et si vous invoquez comme Père celui qui juge selon l'oeuvre de chacun, sans acception de personnes, conduisez-vous avec crainte pendant le temps de votre pèlerinage,

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