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L'avortement
É Décision historique sur la légalisation de l'avortement aux États-Unis É Témoignage d'une mère par rapport à la décision de se faire avorter É Blessures causées par l'avortement É Position des Pères de l'Église sur l'avortement É Existence avant la naissance d'après la Bible É L'enfant est un être distinct de sa mère pendant toute la grossesse
Décision historique sur la légalisation de l'avortement aux États-Unis
Aujourd'hui, par contraste, nous nous tournons vers la science médicale et la technologie. Les docteurs sont devenus les nouveaux grands prêtres de la culture américaine, remplaçant les leaders spirituels du passé. Quand la cour suprême a considéré la cause de Roe vs Wade en 1973 à propos du droit à l'avortement, sa décision a tourné presque exclusivement sur le témoignage de certains docteurs pour dire à la cour si les bébés dans le ventre de leur mère devaient être considérés comme des êtres humains. S'ils l'étaient, les foetus devaient se faire accorder les droits inaliénables que nous octroyons à tout être humain. Sur ce point clef les docteurs ont vacillé. La possession d'une âme ne peut être prouvée puisqu'il n'y a aucune évidence physique pour montrer qu'un foetus a une âme ou qu'il a été créé à l'image de Dieu. (Cela ne peut être prouvé non plus, bien sûr, pour un être humain adulte). Richard Neuhas écrit: «Pour la première fois... il fut explicitement affirmé qu'il était possible de s'adresser à ces questions de la plus haute importance sans se recommander à la tradition judéo-chrétienne... Pour la première fois dans la jurisprudence américaine, la cour suprême a explicitement exclu la philosophie, les éthiques et la religion comme des facteurs dans sa délibération». Parmi les membres de la cour suprême imbus de la nouvelle vision du monde, la question tournait autour du développement physique du foetus. La grossesse était divisée en trois trimestres, avec l'idée que le foetus ressemblait plus à un homme et était plus «viable» avec chaque mois qui passait. Parce que la cour avait approché cette question dans une direction physique plutôt que spirituelle, elle a décidé que la grossesse pouvait être légalement interrompue jusqu'au moment de la naissance (quoique l'interruption de la grossesse était découragée sous certaines circonstances dans le dernier trimestre). Les circonstances qui indiqueraient un avortement devaient être déterminées par les médecins. Seulement à partir de la naissance, (aux yeux de la société), le foetus devient un être humain qui mérite notre protection. Les docteurs sont devenus de puissants courtiers détenant le pouvoir de vie et de mort auprès de millions d'Américains pas encore nés - une puissance que les docteurs se battaient pour avoir quand ils ont témoigné durant le procès de Roe vs Wade. Citons David C. Reardon: «Ce que la cour a soutenu c'est que ce choix n'était pas inhérent à la femme, mais celui du médecin qui décidait librement de traiter sa patiente de quelque manière qu'il jugeait bonne. Seulement le docteur personnel de la femme, la cour a insisté, est qualifié pour déterminer ses «besoins de santé»... La cour a placé peu ou pas d'accent sur le choix de la femme, mais a insisté que la décision sans appel «est en soi, et primordialement, une décision médicale, et que la responsabilité de base doit demeurer avec le docteur.» - Zeb Bradford Long et Douglas McMurry «Collapsing the brass heaven»
Témoignage d'une mère par rapport à la décision de se faire avorter En 1983, je suis tombée enceinte, alors que j’avais déjà deux enfants de 6 et 5 ans. Un oubli de pilule, et « l’accident » s’était produit. Mes deux enfants étaient trop petits, je ne me sentais pas la force d’en avoir un troisième. Je me sentais même farouchement opposée à l’idée d’avoir ce bébé. J’en parlais à mon mari qui sentit intensément mon aversion, et qui accepta l’avortement que je lui proposais. Nous primes rendez-vous à la maternité afin que je subisse une IVG (interruption volontaire de grossesse). Le gynécologue qui me reçut, après un examen, doutait que je sois encore dans les délais légaux pour un avortement, il me demanda donc de passer une échographie pour voir la taille de l’embryon. Je dus attendre deux jours, avant l’autre rendez-vous, deux jours où la panique me saisit, je ne voulais pas de cet enfant, cela m’horrifiait, je refusais de le mettre au monde. J’étais désespérée d’être enceinte à nouveau, je m’en voulais de cet oubli, ou je m’en voulais de ne pas m’être aperçue plus tôt de mon état, si jamais il s’avérait que l’embryon était trop âgé pour une interruption de grossesse. Le jour du rendez-vous à l’échographie arriva enfin. Fait curieux, le médecin qui pratiqua l’échographie ne semblait pas au courant de mon désir d’interruption, et agissait envers moi comme si j’étais une future maman, pourtant cela devait être précisé dans mon dossier. Donc, il commença à m’expliquer ce qu’il voyait ; évidemment, je regardais cela du coin de l’oeil, sans beaucoup d’intérêt. Pourtant à un moment bien précis il attira mon attention. Voilà, tenez, regardez, on voit bien la forme de la tête - moi je ne voyais rien qu’une espèce de têtard flottant dans un liquide. Néanmoins, il s’est passé quelque chose en moi, je me suis mise à aimer ce petit têtard et même j’ai ressenti une immense plénitude à l’idée de le savoir en moi. Après l’examen complété, le médecin me rassura que je n’étais enceinte que de 4 semaines et que je n’avais pas dépassé les délais légaux. Il me remit les clichés de l’échographie, et de retour à la maison, je les regardais longuement, sans rien dire. Sans cesse, je les ressortais pour contempler le petit têtard;-) Lorsque je retournais chez le gynécologue, le lendemain, je lui annonçais que je désirais garder mon bébé. Mon mari me lança un regard de surprise, ma décision était arrivée si subitement, je ne lui en avais même parlé, mais je ne pouvais tout simplement pas faire ça. Bien entendu, il en fut heureux. Elle s’appelle Julia, elle vient d’avoir 18 ans et elle est un soleil dans ma vie. C’est l’expérience la plus heureuse d’un manque de contraception, pour le reste, je ne porte aucun jugement.
Affectueusement en Christ
Christine
Blessures causées par l'avortement Même s'il n'existe pas de réponse définitive, il semble que bébé en sait beaucoup plus qu'on ne le croit communément. il voit, il entend, il comprend. Il est génétiquement programmé se lier d'amitié avec tout adulte qui prendra soin de lui. Longtemps avant de s'exprimer par la parole, le nouveau-né pense, apprend et mémorise. L'intellect est à l'oeuvre bien avant l'apprentissage du langage. La perception, le classement en catégories ne sont pas dépendants du langage. Avant la Parole, l'enfant dispose des formes, des couleurs, des odeurs et de tout un système de relations à autrui. Jusqu'où peut-on repousser les frontières de la mémoire ? Un article du Times sur le sujet affirmait qu'il était possible de remonter au-delà de la naissance. Le Dr Thomas Verny, neurologue et psychiatre canadien, défend la thèse d'une mémoire prénatale. P.16 Dans une étude sérieuse, portant sur 2000 femmes, le Dr. Monika Lukesch de l'université de Francfort montre la relation qui existe entre l'attitude de la mère à l'égard de son bébé pendant la grossesse et la façon qu'il se présente à la naissance. La qualité des relations conjugales semble jouer également un rôle décisif sur la vie de l'enfant à naître. Le Dr. Rottmann de l'université de Salzbourg en arrive aux mêmes conclusions: il démontre que le foetus est capable d'une diversification très subtile d'émotions. La Bible nous donne l'exemple de Marie qui, enceinte, se rend auprès de sa cousine Élisabeth. David Seamands «La guérison des souvenirs»:
Mon péché, ton péché Néhémie et Esdras étaient des hommes justes. Vous pouvez être une personne juste qui n'est pas impliquée de manière directe avec les vices présent dans cette nation. Mais aucune tentation n'est pas commune à l'humanité 1Co.10:13. Nous pouvons tous nous identifier avec les racines de chaque péché Ro.3:23. Prenez, par exemple, le sang innocent répandu dans l'acte de l'avortement. Vous pouvez n'avoir jamais participer à un avortement, nous nous sommes tous coupables des péchés à la racine qui ont donné place à une telle activité. Je peux penser à 5 racines communes qui conduisent à l'avortement: la convoitise, l'amour du confort, l'amour de l'argent, le rejet et l'incrédulité. P.96 - La convoitise, parce qu'elle est souvent le contexte pour la conception irresponsable.
Voici les luttes communes à nous tous et elles illustrent, par conséquent, le besoin d'une identification honnête avec les péchés de notre nation quand nous nous tenons sur la brèche, Ez.22:30 demandant la miséricorde de Dieu. Conflit idéologique Pr.1:20-21 P.238 L'humanité est déchue et a besoin de Dieu, mais relativement peu de personnes sont consciemment méchantes. La plupart des gens se voient eux-mêmes comme ayant au moins quelques vertus. De plus, la plupart des gens honorent certaines vertus qu'ils ne possèdent pas eux-mêmes. Par exemple, l'affrontement au sujet de l'avortement. J'en suis venu à appeler ce conflit «la miséricorde et la justice versus la miséricorde et la justice.» Les partisans des droits à l'avortement ne se voient certainement pas eux-mêmes comme étant méchants. Ils se voient eux-mêmes comme des humanistes compatissants concernés par la pauvre qualité de vie expérimentée par les enfants et les femmes rejetés. Cependant, quand un protestataire chrétien brandit une pancarte qui accuse les partisans des droits à l'avortement comme sanctionnant le meurtre, ce chrétien est en train d'affirmer une vérité morale. Le défi qui nous fait face c'est de communiquer la vérité sans juger l'individu; soutenir des standards sans prendre des patrons sataniques de condamnation et d'accusation. Les gens en faveur de l'avortement vivent selon leur propre code moral. C'est un code dérivé d'une vision du monde mécanique, déterministe et athée, mais elle est néanmoins perçue comme étant empreinte d'amour et juste. P.239 Il est par conséquent impératif que vous et moi voyons et approuvions les qualités louables à l'intérieur de l'idéologie de nos opposants, pour dénoncer les faussetés et en même temps honorer les gens qui recherchent la justice et l'amour, pour «respecter ce qui est correct aux yeux de tous les hommes» Ro.12:17. John Dawson: «Guérison des blessures d'Amérique»
Position des Pères de l'Église sur l'avortement - Épitre de Barnabas vers 130 ap. J.C. II, 1. Deuxième précepte de la doctrine : 2. " Tu ne tueras pas, tu ne commettras pas d'adultère " (Ex. 20. 13-14 ; Dt. 5, 17-18 ; cf. Mt 19, 18), tu ne séduiras pas de jeunes garçons, tu ne commettras pas de fornication, " tu ne voleras pas " (Ex 20, 15 ; Dt.5, 19 ; cf. Mt. 19, 8), tu ne t'adonneras pas à la magie, tu ne feras pas mourir par le poison, tu ne tueras point d'enfants, par avortement ou après la naissance, " Tu ne convoiteras pas les biens de ton prochain " (cf. Ex 20, 7). - Didachè, vers 100 ap. J.C.
Existence avant la naissance d'après la Bible Lu.1:40 Elle entra dans la maison de Zacharie, et salua Elisabeth. 41 Dès qu'Elisabeth entendit la salutation de Marie, son enfant tressaillit dans son sein, et elle fut remplie du Saint-Esprit. 42 Elle s'écria d'une voix forte: Tu es bénie entre les femmes, et le fruit de ton sein est béni. 43 Comment m'est-il accordé que la mère de mon Seigneur vienne auprès de moi? 44 Car voici, aussitôt que la voix de ta salutation a frappé mon oreille, l'enfant a tressailli d'allégresse dans mon sein. L'existence humaine aux yeux de Dieu ne commence manifestement pas à la naissance, comme le supposent les défenseurs de l'avortement. La négation de l'humanité a toujours été un prétexte de prédilection pour justifier le meurtre. Par exemple, les noirs et les indiens ont été considérés comme des animaux sans âme pouvant être maltraités et tués sans remords de conscience.
L'enfant est un être distinct de sa mère pendant toute la grossesse
Décision à prendre Mettre fin aux jours du bébé ou le garder ? Et si c'est pour l'élever dans la misère, être monoparentale, ou encore voir dans ses yeux les yeux de son violeur, est-ce trop demandé de garder le bébé et de s'en occuper ? Pourquoi ne voir que ces deux options ? Pourquoi ne pas le donner en adoption ? Vous éviteriez toutes les conséquences psychologiques qu'entraînent la décision de se faire avorter. Il y a des parents infertiles qui l'aimeraient et élèveraient dans des conditions très acceptables. J'ai moi-même un frère adopté, ma mère ne pouvait plus avoir d'enfant alors mes parents ont décidé d'aller à la crèche chercher celui qui est mon frère bien apprécié de toute la famille depuis 1965. 40 ans plus tard, mon frère aurait probablement fini démembré dans une poubelle comme des millions d'autres innocents. Si vous pouviez, vous pourriez lui demander quel destin il préfère... On ne peut refaire le passé, ce qui est fait est fait, mais on peut changer notre façon d'agir à l'avenir. Tuer un enfant reste un meurtre. Mais rassurez-vous, ce crime n'est pas puni dans notre société. Aux yeux de Dieu, vous avez enfreint un de ses 10 commandements «Tu ne tueras point». Maintenant, je porte à votre attention que Dieu est prêt à pardonner à ceux qui reconnaissent leur péché et change de comportement, ce n'est pas pour rien que c'est la Bonne Nouvelle ! - Yvan Si vous voulez en savoir plus à ce sujet, consultez http://www.croixsens.net/evangelisation/4loisspirituelles.php
Dieu a un plan pour chaque enfant qu'il conçoit Je me suis arrêté au passage suivant qui raconte la vocation de Jérémie: Jé.1:4 La parole de l'Eternel me fut adressée,
en ces mots:
D'après moi on peut faire certaines applications pour tous les hommes ; Dieu a un plan pour chaque être humain avant même de les avoir formés. Lu.7:30 mais les pharisiens et les docteurs de la loi, en ne se faisant pas baptiser par lui, ont rendu nul à leur égard le dessein de Dieu. Ep.2:10 Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes oeuvres, que Dieu a préparées d'avance, afin que nous les pratiquions. Chaque naissance humaine reçoit l'aide de Dieu, cela montre le côté sacré de la vie, Dieu vient «tisser l'homme» dans le ventre de sa mère, cf. Ps.139:15. Il vient nous façonner expressément en vue des bonnes oeuvres qu'il a préparées d'avance pour nous, il n'y a aucun hasard avec Dieu, cf. Ep.2:10. Quand l'homme monte un moteur, il le fait selon des spécifications bien précises sélectionnées selon son usage futur, spécifications qui varieront selon si le moteur est destiné pour un tracteur ou pour une voiture de course. Dieu est plus grand que l'homme, aucun détail ne lui échappe, il a supervisé notre conception et nous a insufflé la part d'esprit qu'il nous avait destiné.Il nous revient à bien connaître ce que Dieu a mis en nous pour l'exploiter au maximum à la gloire de Dieu. Si un être humain est conçu c'est parce que Dieu l'a voulu ; qu'il soit né dans l'impudicité, l'adultère (Salomon) l'inceste même. Dieu n'a pas voulu l'impudicité mais c'est lui qui a voulu qu'un enfant y soit conçu. Si notre venue dans ce monde n'a pas été glorieuse, le plan élaboré dans les lieux célestes pour notre vie l'est, lui! Si donc nous existons c'est parce que nous avons été voulus, désirés par Dieu ; quel réconfort! Comme il l'avait fait avec Jérémie, il nous amène à détourner les yeux de notre faiblesse, notre jeunesse ou notre vieillesse!, pour les fixer sur sa Parole puissante pour accomplir sa volonté, selon qu'il est écrit par 2 fois: «Avec Dieu nous ferons des exploits!» Ps.60:12, 108:13.
Dernières nouvelles Il y a maintenant 30 ans que l'avortement a été légalisé aux États-Unis (en 1973), on estime qu'il y a eu depuis environ 42 millions d'avortement. L'avortement démontre que nous n'avons pas réussi à satisfaire les besoins des femmes. Il ne suffit donc pas de le rendre illégal ou de montrer des photos de bébés démembrés dans une poubelle comme moyens dissuasifs mais d'offrir une alternative meilleure aux femmes en les aidant sur le plan financier et en leur offrant du soutien émotionnel, car c'est souvent le désespoir découlant d'une perspective de vie d'isolement et de pauvreté à élever seule leur enfant qui pousse les femmes à se faire avorter. Cela ne réglera pas complètement la question de l'avortement. En effet, il y a aussi d'autres motifs qui font que des femmes choisissent de se faire avorter, des motifs contre lesquels seule une réévaluation des valeurs chez la femme peut prévenir. Par exemple, si élever un enfant fait obstacle à leur conception de bonheur liée à ce qui est perçue par elle comme une vie «émancipée» dans le travail et les loisirs. Bien entendu, il y a aussi un besoin de prévention à faire, mais on doit tout de suite mettre en disponibilité des ressources pour inciter les femmes à garder leur enfant, cela recevra un bon echo chez les femmes qui se résignent en dernier recours à se faire avorter. L'avortement est bien sûr une tragédie, mais il n'est que la fin inéluctable d'un processus enclenché bien auparavant; quand les gens ont décidé de rejeter la morale judéo-chrétienne qui encadrait les relations sexuelles dans une union maritale pour la vie où les enfants seraient désirés. Maintenant, la recherche du plaisir prime sur tout, voir le texte sur l'hédonisme
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