Toute de suite une pensée me traversa l'esprit: et l'interprétation?
était-elle correcte? Voilà qui va l'avoir éprouvée! - mais déjà elle continuait:
- ... Et ce que vous avez dit était une traduction parfaite.
Plus d'une fois, j'ai entendu des gens magnifier Dieu ou se mettre à prier en
l'une des langues scandinaves que je comprends. Et c'était des amis que je
connaissais comme ne parlant pas cette langue
J'étais présent lorsqu'un restaurateur grec vint, à une réunion dans mon
église. Une femme parla en langues, mais il n'y eut pas d'interprétation. Le
grec, qui n'était pas sauvé, devint blanc comme un linge. La femme qui
s'exprimait ainsi était sa concurrente trois ou quatre portes plus bvas dans la
rue. Elle lui parlait du salut de son âme dans sa langue maternelle, et il
savait qu'elle ne parlait ni ne comprenait le grec
G. Raymond Carlson, «Dynamique spirituelle» P.135-136
Dans nos assemblées certains parlent en langues, d'autres non. Moïse
prophétisait, Balaam aussi. Jésus pouvait annoncer sa mort, Caïphe aussi. Ceci
pour dire qu'il faut faut faire le départ entre le don et une spiritualité
ancrée en Christ, mon passé pentecôtiste me suggère cela. Ceci dit, j'ai parlé
dans des langues connues de mes auditeurs, plusieurs fois en assyrien et une
fois dans un arabe légèrement différent de l'arabe classique
Cela s'est passé, généralement, dans des contextes assez critiques et souvent
parmi des pentecôtistes, sauf pour le cas de l'arabe où j'ai transmis un message
sur la filiation divine de Christ à un oulema musulman. J'apporte ici mon
témoignage en ajoutant que je ne suis ni pentecôtiste ni charismatique, dans le
sens moderne du terme. Bien sûr je crois que les charismes doivent être dans
l'Eglise, mais ça c'est autre chose, et je ne voudrais pas entrer dans une
controverse là-dessus
Fraternellement en Christ
- Andronicus, chrétien iranien
Augustin père de l'église 354-430, discutable sur beaucoup de point écrit
ceci: "Nous continuons à pratiquer ce que les apôtres accomplissaient quand ils
imposaient les mains aux Samaritains et demandaient au Saint-Esprit de descendre
sur eux. les nouveaux convertis devraient parler en langues"
Martin Luther 1483-1546, Dans le livre œuvres de Luther, il dit Dr Martin
Luther était un prophète, un évangéliste, un homme qui parlait en langue et qui
interprétait, oint des dons du Saint-Esprit. il priait pour les malades,
chassait les démons.
Les huguenots à partir de 1550 jusqu'en ? (je l'ignore) en France connaissait
la manifestations du don de prophétie et des manifestations des langues les
enfants qui ne savaient pas encore parler, sous l'action de l'esprit annonçaient
l'arrivée des soldats du roi ou autres paroles de la part de Dieu
Les Moraves 1700-1760 avec le comte Van Zinzendorf Un Morave écrit "Nous
avons découvert dans ce livre la main de Dieu "Ratio disciplinae" et nous nous
sommes retrouvés comme baptisés sous la nuée de nos pères, avec leur esprit.
John Welsey 1703-1791 dans son journal le mercredi 15 1750 défendit les
montaniste qui manifestaient ces langues et autres prophéties
Un historien
Baptiste Edward Hiscox indique que divers dons de l'esprit étaient en opération
dans ces églises aux environs de l'année 1743
A Port Glassgow en Ecosse il y
eut des exemples de parler en langues conduit par James et George Macdonald au
19ième siècle
En 1830 Dr Thompson, un laïc de l'église presbytérienne de Regent square à
Londres parla de ces choses à son pasteur Edward Irving et alors vint dans cette
église le parler en langues et la prophétie
D.L.Moody il est écrit ceci par
un de ses amis le Dr Richard Boyd, "en arrivant dans les salles YMCA j'ai trouvé
des réunions qui étaient en feu. Les jeunes hommes parlaient en langues et
prophétisaient. quelle était la signification de ces choses ? la seule
explication était que Moody leur avait parlé pendant l'après-midi"
Torrey comment lors d'une réunion Moody se leva pour lire la parole de Dieu
et commença involontairement par des paroles qui n'étaient pas comprises de
lui-même ni par l'assistance
Mais il faudrait encore parler de Finney qui parle de ce puissant baptême
d'amour, de Spurgeon qui parle dans son livre que les jours de prophétie ne sont
pas passés, ni la période des miracles..
Enfin on en finirait pas il ne
faudrait oublier l'apôtre Paul qui disaient qu'il parlait en langue plus qu'eux
tous !
J'ajouterai une expérience vécue au début des années 50 (il y a cinquante ou
presque !) par mon frère aîné, alors pasteur stagiaire en Normandie:
Le pasteur des anciens et lui-même sont au chevet d'une sœur malade à qui
l'onction d'huile vient d'être faite, chacun prie encore .... Seigneur, guéris
notre soeur etc..
Un pasteur lui parle en langue curieusement c'est de
l'anglais qu'il n'a jamais appris ne connaît pas et ne comprends pas!... Seul
mon frère André peut comprendre; Il a prié pour la Corée, pour d'autres pays,
d'autres situations, puis il pria pour la malade en vue de sa guérison par la
foi puis continua à prier pour louer le Seigneur et toujours en anglais qu'il ne
connaissait pas ! André alors est intervenu pour expliquer ce qu'il venait de
dire, et bien sur la personne en question fut miraculeusement guéri
- Jean Weber
Maintenant regardons de plus près les paradigmes de la puissance
de Dieu. Ceux-ci sont centrés sur la Personne et l'oeuvre du St-Esprit - la
puissance de Dieu dans le monde.
Grandissant sous le ciel de cuivre [image illustrant la doctrine que les dons spirutels miraculeux ont cessé (Note du traducteur)], un vide spirituel s'est créé en moi, celui-ci devint intolérable pendant mes années au collège. En partie pour remplir ce vide, je suis tombé en amour avec une étudiante et j'ai eu avec elle une romance passionnée et sans retenue qui a duré un an. Rendu à l'été la romance s'est effondrée, me laissant avec un coeur brisé et une conscience coupable. Je me sentais indigne d'aller dans le ministère à cause de l'immoralité de la relation.
A cause de ce besoin, je suis retourné à mon église remplie de gens aimables,
parmi lesquels je me suis assis, dimanche après dimanche, écoutant des sermons
sur l'amour de Dieu et son pardon. Mais j'avais besoin de plus que le réconfort
de ces sermons; j'avais besoin de la guérison de Dieu, de son pardon, de sa
délivrance et de sa réassurance au sujet de mon appel. Cependant il y avait un
mur invisible qui me séparait des paroles des sermons. A mesure que le poids du
péché grandissait, ma foi était broyée.
«Dieu est-il réel?» me suis-je demandé. «Y a-t-il une puissance pour
restaurer les gens brisés?» Après un certain temps je fus attiré à une église
presbytérienne charismatique. Après l'ordre et la tradition de mon église, j'ai
eu un choc en entrant dans celle-là. Elle était paquetée de jeunes gens.
L'excitation remplissait l'atmosphère. Les gens s'attendaient à voir Dieu agir.
Ils parlaient aussi en langues et prophétisaient.
Si quelqu'un prêchait sur la guérison, la prière de guérison suivait
pour mettre la parole en pratique.
Une des premières soirées que j'ai assisté, un profond silence est tombé sur
la congrégation. Consumé par ma propre douleur, j'ai demandé à Dieu, «Peux-tu
réellement toucher mon coeur brisé et me pardonner ma culpabilité?»
Une femme derrière moi, comme si c'était une réponse à ma question, s'est
levée et a donné un message en langues. Sa voix pétillait; c'était comme si un
ange parlait. Cela a provoqué en moi un profonde joie qui m'a transporté. Je
n'ai jamais même entendu l'interprétation qui fut donné, car j'étais enveloppé
dans l'amour de Jésus. Dans cette manifestation du don des langues, Dieu a
ministré mon tourment. Ma foi fut mystérieusement restaurée.
L'expérience a fait naître en moi une profonde appréciation pour les dons du
St-Esprit, qui sont donnés pour apporter la puissance de Dieu dans les douleurs
du monde. Ils nous transportent au-delà des paroles dans la puissance.
J. Rodman Williams donne un résumé du but des dons spirituels: «A travers les
charismes pneumatiques le St-Esprit brille et se montre lui-même ouvertement.
L'Esprit qui est invisible se manifeste maintenant Lui-même visiblement et
audiblement».
Dans la langue qui fut exprimée dans l'église ce soir-là, j'ai reçu une sorte
de connaissance qui a complété ma connaissance académique, qui était enracinée
dans une expérience personnelle, vivante et qui a fait un trou dans mon ciel de
cuivre.
Certains pourraient dire que mon expérience était «juste émotionnelle».
L'expérience chrétienne a une composante émotionnelle. Mais elle n'est pas
simplement émotionnelle, elle ministre à toute la personne - corps, âme et
esprit; aux douleurs physiques, aux besoins émotionnels et aux désirs
spritiuels. Le Saint-Esprit, en donnant l'assurance et l'évidence de Sa présence
dans nos vies, confirme les pas initaux de la foi afin que nous puissions entrer
dans une marche dynamique avec Dieu.
Une foi de ciel de cuivre nous aurait donner accès aux doctrines sans
expérience pour les appuyer. Dieu désire nous transporter au delà des doctrines
en Lui-même, qui rencontre nos besoins et guérit nos coeurs brisés.
J. Rodman Williams écrit: «L'Église ne peut être pleinement et librement
l'Église sans la présence et l'opération des dons du Saint-Esprit. Ce qui est
décrit dans 1Co.13, - et qui se reproduit aujourd'hui - n'est en aucun cas un
sujet périphérique, mais est crucial à la vie de l'Église. P.176 Car la
ressurgence des charismes du St-Esprit donnent le signal de son rétablissement
des racines spirituelles et de son émergence dans le 20ème siècle avec une
puissance fraîche et une vitalité».
- Zeb Bradford Long.
Pour information, j'ai parlé en langues une fois dans ma vie, c'était en
public en 1987, c'était bien agréable, mon âme en avait été édifiée mais les
autres n'ont pas pu dire «Amen» car il n'y avait pas eu d'interprétation, de
toute façon, à part la femme du missionnaire qui avait réussi à me faire parler
en langues (elle est partie satisfaite quelques instants après à parler en
langues tout seul, me disant que j'avais maintenant la puissance du Saint-Esprit
pour témoigner efficacement...), personne d'autre ne m'écoutait, étant occupés à
vivre leur propre expérience spirituelle ou trop loin pour m'entendre dans le
brouhaha général
Son mari, Len Linstrom et elle parcouraient la planète en faisant des soirées
d'évangélisation, tous les miracles du NT se produisaient en masse, selon ce que
Len nous partageait; à part de voir un mort ressuscité, il avait tout vu. Dans
cette soirée aussi il y a eu un temps pour demander la guérison, tous sont
repartis avec leurs problèmes de santé sinon une femme qui a déclaré avoir
retrouvé l'audition dans son oreille, l'autre étant déjà fonctionnelle. D'après
Len, déçu mais pas tro surpris, cela était fréquent dans les pays occidentaux
qu'il n'y ait pas beaucoup de guérisons
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