Toute science profane sert la théologie - J. Quasten
Depuis près de 150 ans, la théorie de l'évolution proposée par Darwin a fait son nid dans la pensée moderne aux dépens du créationnisme et modifié en profondeur la façon de concevoir la vie. Ce n'est pas juste un débat intellectuel entre deux positions ; créationnisme versus évolutionnisme.
Ses implications sur le plan spirituel Par l'évolutionnisme, on peut expliquer maintenant le chaos dans lequel on vit en affirmant que c'est parce que l'homme et la vie en général ne sont pas assez évolués et ainsi faire sortir Dieu du portrait et l'épisode de la Chute comme explication. Puisque l'homme n'est pas tombé, n'a pas régressé mais plutôt qu'il est en train de s'améliorer, le sacrifice de Jésus sur la croix est vidé de son sens profond pour n'être plus qu'un exemple où chacun y tire sa leçon particulière. L'homme n'est pas pécheur non plus, il n'a pas besoin de repentance et de croire en Jésus pour être réconcilié avec Dieu.
C'est ainsi que je concevais la vie jusqu'à ce que je sois confronté aux paroles de Jésus lui-même qui venait appuyer le témoignage de la Genèse "N'avez-vous pas lu que Dieu fit, au commencement, l'homme et la femme?" Matthieu 19:4. C'est alors que j'ai compris le sens de la croix, la Chute avait vraiment eu lieu, l'homme était séparé de Dieu
et avait besoin de se repentir et placer sa foi en Jésus et son sacrifice pour être réconcilié avec Dieu.
«Croire dans le créateur du monde signifie affirmer, dans un mouvement de confiance éclairée, que le monde et l'homme ne sont pas absurdement arrachés au néant pour y retourner, mais que, dans leur totalité, ils ont sens et valeur, qu'ils ne sont pas seulement chaos mais cosmos, parce qu'ils trouvent ancrage originel et ultime en Dieu, leur fondement, leur auteur, leur créateur.»
- Le théologien Hans Küng.
Comme il est difficile de découvrir le principe de chaque chose, il est extrêmement difficile aussi de montrer le principe premier et antérieur à tout, qui est pour tous les êtres la cause de la naissance et de l'existence.
- Clément d'Alexandrie, vers 200 après J.C.
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