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L’oiseau-mitrailleuse [1]



Pic chevelu du Canada mangeant dans la main du webmestre québécois.
L'article ci-dessous du français François Thouvenin prend exemple sur le pic noir européen.


Une arme performante contre la désinformation pseudo-scientifique 

 

 

            Et si, à l’instar de beaucoup de réalisations humaines, le marteau-piqueur devait son origine à l’inépuisable inventivité du Créateur ? Il n’est pas interdit, en effet, d’imaginer que le spectacle d’un oiseau tambourinant sur un tronc d’arbre pour se repaître d’insectes arboricoles ait pu donner un jour des idées à quelqu’un. Les oiseaux se livrant à cette activité sont les pics (de la famille des picidés, riche de 225 espèces). Les cinq plus communs dans nos régions sont – par ordre de taille croissante – le pic épeichette, le pic mar, le pic épeiche, le pivert et le pic noir. On s’intéressera ici au pic noir (qui est aussi grand qu’une corneille) et à sa morphologie très particulière, sachant que – fonction oblige – celle des autres pics présente des caractéristiques analogues. 

 

            Supposition absurde : des tortionnaires bizarrement cruels vous affublent d’un masque muni d’un bec dur et vous contraignent à tambouriner avec ce dernier sur un tronc d’arbre, le plus fort et le plus rapidement possible. Vous n’allez pas tenir longtemps à ce régime : ce sera bien le diable si vous parvenez à donner – pas très fort – deux ou trois coups par seconde, et encore cela ne pourra-t-il guère durer, parce que vous allez vite ressentir de violentes courbatures au cou et aux épaules, mais surtout une migraine effroyable. Or, le pic noir, lui, s’acquitte de cette tâche infatigablement, à une cadence infernale et avec une totale efficacité, bref, « comme qui rigole »[2]. Et le bougre n’a pas grand mérite à cela, car il est doté d’un mécanisme anti-chocs ultra-perfectionné. Des études anatomiques et des films à haute vitesse ont permis d’identifier les dispositifs suivants :

 

-                     Bien que spongieux, l’os crânien est dense et épais, surtout à l’arrière de la tête (qui subit le contre-coup) et à la base du crâne, derrière le bec.

-                     Des butées situées aux bons endroits empêchent certains os pointus de venir perforer la boîte crânienne, tandis que d’autres pièces du meccano coulissent très légèrement entre elles, de façon à absorber les chocs sans se briser.

-                     Le cerveau est étroitement enserré dans la boîte crânienne, où il y a très peu d’espace et de fluide entre la matière grise et l’os, d’où l’absence de tout risque de ballottement.

-                     Le crâne et le bec sont séparés par un cartilage-tampon qui amortit le choc, mais sans excès, pour ne pas priver le bec de son pouvoir perforant.

-                     La musculature du pic noir est conçue comme un système de freinage hydraulique chargé de répartir et d’amortir les chocs autour du crâne, tout en rigidifiant le cou lors de chaque percussion contre l’écorce, grâce à quoi le mouvement de la tête est remarquablement faible après l’impact.

-                     Il est possible aussi que le muscle de la langue, qui fait le tour du crâne par l’arrière (en partant du dessous du bec et en rejoignant la narine droite), joue un rôle dans la répartition et l’amortissement des vibrations.

-                     Quand le pic est en action, sa tête suit une trajectoire presque rectiligne, ce qui lui évite des mouvements de rotation potentiellement dangereux pour le cerveau et les connections neuronales (cf. le syndrome des « bébés secoués » et le « coup du lapin »).

 

Contrairement à vous ou moi, qui n’aurions aucune chance de nous alimenter aussi efficacement et impunément que lui (même si la curieuse envie nous en prenait), le pic noir possède donc un outillage idéal, que ne renierait aucun terrassier spécialisé.

 

Un « pied de bec » au transformisme

 

La perfection stupéfiante de ce dispositif anti-chocs apporte un cinglant démenti (de plus) à l’une des vaches sacrées de notre époque, la théorie de l’Évolution. Cette dernière repose sur la sélection naturelle, qui – nous disent les transformistes – privilégierait les mutations favorables au détriment des autres. Or, il importe de signaler qu’une mutation non provoquée par l’homme est par définition un événement fortuit, un accident rarissime, et a donc toutes les chances de produire des effets neutres au mieux, défavorables au pire sur la descendance de l’organisme concerné, en apportant une modification forcément aléatoire au programme génétique de celui-ci. Et la dure loi des probabilités rend mathématiquement impossible un enchaînement de « mutations favorables » si nombreuses, si constantes, si convergentes et si redevables à tant de « hasards nécessaires » qu’elles auraient permis à un oiseau lambda, peu doué au départ pour un tel exercice, de devenir au fil des millénaires, ou même des millions d’années, cette fabuleuse machine à dénicher les insectes arboricoles qu’est le pic noir. Ne parlons même pas du nombre tout aussi miraculeux d’autres « mutations favorables » dues à de non moins improbables « hasards nécessaires» qui – en amont de cet événement supposé – auraient fait évoluer une certaine espèce de lézard en oiseau, c’est-à-dire des écailles en plumes, avec tous les inconvénients rédhibitoires que cela n’aurait pas manqué d’occasionner aux hypothétiques « maillons intermédiaires », dont nul n’a d’ailleurs jamais trouvé la moindre trace fiable[3].

 

Toujours pétrifiée dans son erreur fondamentale et empêtrée dans les multiples incohérences de son dogme indémontré, mais également inquiète de voir s’effriter son hégémonie institutionnalisée de longue date, la contre-Inquisition néo-darwinienne s’affole et ne trouve plus que de furieux anathèmes à fulminer contre ses adversaires, qu’elle poursuit de son exécration par tous les moyens : ostracisme universitaire, censure, interdiction de publier, réduction ou suppression des crédits de recherche, mise à l’index, étouffement par le silence, etc. ; et les médias serviles sont là pour encenser, répercuter et amplifier sa seule vulgate. Elle en est même réduite, dorénavant, à crier aux « dangers du créationnisme dans l’éducation »[4]… Au nom des valeurs démocratiques, de la liberté de pensée et des droits de l’homme, cela va de soi[5]. En mai 2008, est paru en France un ouvrage de quelque 130 pages (petit format) intitulé Les créationnismes, une menace pour la société française ?[6] Seraient donc en péril non seulement l’éducation, mais aussi notre société tout entière !… Dangereux, menaçant, « le créationnisme »[7] au singulier ou au pluriel ? Pour la crédibilité de l’évolutionnisme, assurément, et même de plus en plus à mesure que progresse la Science, la vraie, celle qui ne se plie ni aux injonctions, ni aux interdits du « scientifiquement correct », qui ne renie pas a priori sa symbiose vitale avec la Foi, car l’une et l’autre constituent les deux alliées naturelles de la Raison[8], informée par la première, éclairée par la seconde. D’où la mentalité obsidionale des évolutionnistes, angoissés à juste titre de voir leur forteresse assaillie de toutes parts. Cette véritable religion séculière, qui représente depuis toujours une gravissime menace pour la Foi comme pour la Science, se trouve donc à son tour en grand danger d’apparaître enfin pour ce qu’elle a toujours été : une imposture qui ne cesse d’enfler depuis ses débuts, une arme par destination contre la croyance au Créateur de toutes choses visibles et invisibles.

 

Errare humanum est, perseverare diabolicum

 

Félix Le Dantec (1869-1917) a donné son nom à une rue du treizième arrondissement de Paris. Cet illustre sectateur de l’évolutionnisme a écrit en 1910 un ouvrage intitulé La crise du transformisme (déjà en crise à cette époque, le transformisme ? Tiens, tiens !…), dans lequel il expose certains états d’âme vis-à-vis de sa chère doctrine, mais sans la renier le moins du monde pour autant ; ainsi, dans un chapitre intitulé avec une franchise confondante « Le dogme transformiste », il écrit ceci :

 

« De ce que les documents paléontologiques sont très imparfaits, de ce que certains savants hardis ont eu le tort de tirer de ces documents imparfaits des arbres généalogiques dans lesquels il est aisé de découvrir des erreurs, des philosophes timorés ont cru pouvoir conclure à la faillite du transformisme… »

 

Il y aurait là, en effet, de quoi être saisi de quelque perplexité, voire de quelque doute, surtout si l’on est un « philosophe timoré » ! Mais Le Dantec flétrit aussitôt cette coupable pusillanimité dans les termes suivants :

 

« Toutes les généalogies proposées pourront s’effondrer sans que le dogme transformiste en soit atteint. Et le dogme a une valeur religieuse incontestable. »

 

Une telle assertion est proprement renversante, car elle montre à quel degré de suffisance et d’aveuglement les préjugés idéologiques peuvent conduire un esprit réputé scientifique, c’est-à-dire censé être – par principe – ennemi de tout présupposé religieux. L’auteur affirme donc en quelque sorte, sans rire et avec une logique bien à lui, que la théorie transformiste restera debout même si on la renverse, ne serait-ce que parce qu’elle ressortit à une religion intangible. Quant à cette dernière affirmation, elle est particulièrement atterrante sous la plume de quelqu’un qui se sera acharné à miner (sciemment ou non : Dieu seul sonde les reins et les cœurs) la croyance religieuse la plus universelle et la plus ancienne qui soit, celle en la création de tout ce qui existe. En somme, chacun se doit de ployer le genou devant la Déesse Science, qui ne peut avoir tort même si elle se trompe, et le Scientifique – infaillible par définition – a donc le droit d’exiger la soumission inconditionnelle de l’Untermensch[9] à ses oukases matérialistes. On est bel et bien en présence d’un anti-dogme, d’un anti-Credo, d’une Foi à l’envers, d’une contre-Religion, ce qui tend à démontrer que le Séducteur est passé par là. Étrange phobie obsessionnelle, en vérité, que celle de ces agnostiques et athéistes[10], qui – animés d’un orgueil paradoxal inspiré par l’ange déchu – préfèrent se dire les descendants d’un obscur primate que de se reconnaître comme étant les enfants chéris du Créateur ! Et dans la mesure où la religion du Dieu qui s’est fait homme recule sans arrêt au profit de la religion néo-adamique de l’homme qui se croit Dieu à force d’avoir désiré l’être en se passant de Lui, il est permis de postuler que le singe de Dieu est en quelque sorte le père d’un dieu-singe, parce qu’entre autres motifs de désespoir, il enrage d’être incapable de toute création. Mais en attendant son inéluctable défaite finale, il doit bien rire de voir ainsi les hommes s’abêtir eux-mêmes par orgueil, lui qui s’est damné en rejetant l’Incarnation, lui qui – « homicide depuis le commencement » – a provoqué la Chute de l’humanité en haine de Dieu pour se venger de la sienne, lui qui ne songe qu’à détourner toujours plus d’âmes de la Béatitude éternelle dont son propre orgueil l’a privé à jamais.

 

            Le Professeur Paul Lemoine (1878-1940), éminent géologue et rigoureux positiviste, ancien directeur du Muséum d’Histoire Naturelle, a eu la clairvoyance et la bonne foi d’écrire dans l’Encyclopédie Française, dès 1933 :

 

« La théorie de l’Évolution est impossible. Au fond, malgré les apparences, personne n’y croit plus, et l’on dit sans y attacher d’importance « évolution » pour signifier « enchaînement » ou « plus évolué », « moins évolué » au sens de « plus perfectionné », « moins perfectionné », parce que c’est un langage conventionnel admis et presque obligatoire dans le monde scientifique. L’Évolution est une espèce de dogme auquel ses prêtres ne croient plus, mais qu’ils maintiennent pour le peuple. Cela, il faut avoir le courage de le dire, pour que les hommes de la génération future orientent leurs recherches d’une autre façon. »

 

            Si Paul Lemoine revenait aujourd’hui, il éprouverait une énorme surprise à voir de quelle façon ses successeurs ont orienté leurs recherches depuis 1933. Il lui suffirait, pour cela, de visiter à Paris la « Grande Galerie de l’Évolution » du Jardin des Plantes du Muséum national d’Histoire naturelle, conçue comme un résumé des étapes censées avoir conduit du protozoaire à l’Homo sapiens en passant par la limule et le sapajou, c’est-à-dire comme un étalage triomphant des préjugés transformistes – à l’usage du vulgum pecus, justement, c’est-à-dire façon Disneyland[11]. Car bien qu’ils soient toujours aussi incapables d’étayer leur théorie et qu’ils y croient eux-mêmes de moins en moins, les grands prêtres du néo-darwinisme continuent de la présenter comme une Vérité Scientifique Révélée et de l’imposer Urbi et Orbi à l’intention exclusive de la masse des profanes, qu’il importe de maintenir dans les ténèbres des… « Lumières ». Pour s’en persuader, il n’est que de parcourir n’importe quelle revue de vulgarisation « scientifique », où l’on s’acharne à défendre l’Évolution bec et ongles et à tourner en dérision les tenants de la Création, en faisant une publicité tapageuse à des pseudo-découvertes censées étayer la « ligne du Parti », de même qu’en assénant des sophismes éculés avec une hargne qui tient lieu de raisonnement et d’argumentaire. Alors que les néo-darwiniens sont des négationnistes éhontés de Dieu et de Sa Création[12], ils ont le front d’accuser leurs contradicteurs de révisionnisme en matière scientifique. Et au nom de cette étiquette infâmante, ils les pourchassent avec une opiniâtreté qui n’est pas sans rappeler celle avec laquelle leurs homologues (de plus en plus minoritaires) d’autres disciplines s’obstinent à nier l’authenticité du Saint Linceul de Turin au mépris d’une somme impressionnante de preuves scientifiques irréfutables. Cette attitude évoque aussi l’invraisemblable déferlement de christophobie ayant partout accueilli en 2003 la sortie du film de Mel Gibson La Passion du Christ, reflet pourtant fidèle des Évangiles.

 

Les contradicteurs des darwinistes peuvent bien être « seulement » teilhardiens ou adeptes de l’Intelligent Design[13], ils n’en suscitent pas moins l’exaspération de la pensée scientifique officielle… Comme quoi il est inutile de vouloir composer avec l’erreur en soutenant timidement des demi-vérités (entachées d’hérésie, le cas échéant), car l’erreur cherchera toujours à passer en force, et la Vérité ne s’accommode d’aucune compromission. Il importe, au contraire, de déployer fièrement et largement la bannière de l’anti-darwinisme si l’on veut éviter les demi-mesures et aller jusqu’au bout de sa pensée, faute de quoi on fait le jeu de l’adversaire. Ce qu’il ne faut jamais perdre de vue, c’est que certains milieux ne veulent pas que Dieu existe, et surtout pas le Dieu des chrétiens, peut-être parce qu’ils préparent d’ores et déjà l’avènement de celui qu’ils souhaitent voir Le supplanter…

 

Du recours sélectif à l’amalgame

 

            La récente recrudescence de néo-darwinisme militant a eu pour principal déclencheur l’insistance de l’islam sur la Création, qui va logiquement de pair avec une mise en cause radicale du dogme évolutionniste. C’est au nom de la sacro-sainte « laïcité » (synonyme poli d’athéisme d’État) qu’on assiste à cette virulente levée de boucliers contre l’« obscurantisme créationniste ». Or, il se trouve que les musulmans – de plus en plus présents en Occident – sont d’accord au moins sur deux points avec les derniers chrétiens dignes de ce nom : il fait jour à midi, et notre monde est le fruit d’une création, non d’une évolution. Du coup, les laïcistes exultent en secret : ils tirent argument, sans le dire, de l’absolutisme inhérent à l’islam pour crier haro sur leur vieil et véritable ennemi, le christianisme[14], usant ainsi d’un amalgame parfaitement abusif, mais bien dans leur manière. On appréciera l’astuce d’une telle manœuvre, consistant à faire apparaître les anti-évolutionnistes chrétiens comme tout aussi fanatiques, donc dangereux que les islamistes, mais sans jamais nommer l’islam, toujours protégé par un tabou hypocrite dû à des complexes post-coloniaux comme à des visées immigrationnistes s’inscrivant, à l’évidence, dans le projet de gouvernement mondial pré-antéchristique, qui est en bonne voie de réalisation.

 

L’acharnement exceptionnel de l’évolutionnisme contre ses opposants montre que cette question est un élément crucial (parmi d’autres) de la lutte à mort pour la possession des âmes qui opposera jusqu’à la fin des temps la mécréance pure et simple à la Foi chrétienne non adultérée, unique moyen de Salut. L’évolutionnisme est une erreur, et l’erreur est humaine, c’est vrai. Mais une erreur professée en toute connaissance de cause et avec pertinacité n’est autre qu’un mensonge pérenne, et le mensonge a son père, ennemi absolu de la Vérité qui, seule, peut nous rendre libres. Nous autres croyants avons le devoir de rappeler cette Vérité « à temps et à contre-temps », comme disait saint Paul, pour l’aider à sortir du puits comme elle l’a déjà fait après l’affaire Lyssenko[15]. Nous devons aussi prier le Dieu de Miséricorde pour qu’Il veuille bien amener ou ramener à la Foi, à l’Espérance et à la Charité, mais d’abord à la simple Raison philosophique, les esprits égarés qui, forts de leur position dominante sur la scène scientifique, fourvoient à leur suite d’innombrables âmes dans la tragique impasse du panthéisme et du matérialisme intégral véhiculés par le néo-darwinisme et son train.

 

 

« Dieu dit : “Que la terre fasse sortir des êtres animés selon leur espèce, des animaux domestiques, des reptiles et des bêtes de la terre selon leur espèce.” Et il en fut ainsi. Dieu fit les bêtes de la terre selon leur espèce, les animaux domestiques selon leur espèce, et tout ce qui rampe sur la terre selon son espèce. Et Dieu vit que cela était bon. » (Genèse, 1, 24:25). Nous nous permettons de souligner cette insistance significative de la Bible, qui peut se résumer par l’expression profane et familière « Les chiens ne font pas des chats ».



[1] Les caractéristiques physiques du pic noir ici décrites sont tirées du numéro 83 de La Hulotte (« le journal le plus lu dans les terriers »), ainsi que d’une remarquable intervention figurant dans le courrier des lecteurs du site Internet de ce périodique vraiment épatant : http://www.lahulotte.fr/.

[2] Que l’on songe au cri d’appel du pivert (mâle et femelle), qui ressemble à un rire strident et qui a inspiré l’irrésistible personnage de dessin animé Woody Woodpecker.

[3] Concernant l’archéoptéryx, dont la découverte avait été publiée à son de trompe, les paléontologues et les ornithologues savent à présent (mais sans oser l’avouer trop fort) qu’il ne peut être présenté comme un « maillon intermédiaire » entre le reptile et l’oiseau.

[4] Titre d’une résolution adoptée fort doctement le 8 juin 2007 par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, sur la base d’un rapport de la Commission de la culture, de la science et de l’éducation de cette organisation animée surtout – faut-il s’en étonner ? – par l’idéologie et les préjugés maçonniques. (Voir, à ce sujet, l’article de Dominique Tassot intitulé « La menace créationniste », dans Le Cep numéro 42 de janvier 2008.)               

[5] « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté ! », criaient déjà les jacobins…

[6] Voir, à ce sujet, le remarquable article de Raphaël Morey d’Allytis paru dans Le Cep n° 45 d’octobre 2008 (p. 47 à 66).

[7] Nous mettons des guillemets à ce terme, car nous n’acceptons pas les étiquettes en –isme et en –iste destinées à nous stigmatiser. En revanche, nous revendiquons hautement notre anti-darwinisme, notre anti-évolutionnisme, notre anti-transformisme.

[8] C’est le cas de la sédimentologie expérimentale. Voir, à ce sujet, l’article de Guy Berthault paru dans Le Cep n°4. Une information actualisée et complétée par des animations et par des publications russes (en anglais) est consultable sur le site www.sedimentology.fr

 

[9] Un ancien député socialiste de l’Indre a lancé un jour à ses opposants : « Vous avez juridiquement tort, car vous êtes politiquement minoritaires ». Les  « scientifiques »  néo-darwiniens pourraient exprimer leur auto-satisfaction par un dérivé de cette célèbre apostrophe qui consisterait à clamer : « Nous avons scientifiquement raison, car nous sommes idéologiquement majoritaires ».

[10] Sans même parler des panthéistes qui – surfant sur la vague « écolo » – sont en train de remettre au goût du jour l’adoration païenne de la déesse Gaïa, leur « Terre-Mère »…

[11] Jean Rostand ne qualifiait-il pas l’Évolution de « conte de fées pour grandes personnes » ?

[12] Œuvre à laquelle plusieurs faussaires ont tenu à contribuer au fil du temps, notamment les inventeurs de l’«homme de Piltdown »… 

[13] Voir, au sujet de l’Intelligent Design (conception intelligente de l’univers), l’article de Claude Éon paru dans Le Cep n° 35 d’avril 2006 (p. 40 à 61).

[14] qu’ils taxent pêle-mêle d’« intégrisme » et de « fondamentalisme », sans daigner établir entre catholiques et protestants la distinction la plus élémentaire, celle-ci leur passant largement au-dessus de la tête étant donné l’ ignorance dont ils se font gloire en la matière.

[15] Rappelons que l’imposteur Lyssenko, qui « roulait » pour l’athéisme communiste, s’était fait le défenseur des idées de Darwin contre des généticiens de l’envergure de Mendel. Les grands esprits se rencontrent…

 

- François Thouvenin



Voici d'autres photos de pics québécois prises par le webmestre



Pic à ventre roux



Pic maculé



Pic mineur



Pics flamboyants femelle et mâle (celui qui porte la moustache, bien sûr !)



Collage du même grand pic



Pic chevelu






Pour vous préparer à rencontrer Dieu,

voici les 5 pas vers le ciel









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